Actualités

Temps de lecture : 1 min 43 s

Vivre ma santé mentale: une fondation qui fait la différence

Yohann Harvey Simard
Le 24 mai 2022 — Modifié à 08 h 55 min
Par Yohann Harvey Simard - Journaliste de l'Initiative de journalisme local

C’est le 3 juin prochain à l’Hôtel ­Universel d’Alma qu’aura lieu le ­Souper ­Prestige au profit de la ­Fondation ­Vivre ma santé mentale.

Le souper sera suivi d’un encan, dont les recettes seront également remises à la ­Fondation, ce qui représente sa principale source de financement.

Cette année, la présidence d’honneur a été confiée à ­Evans ­Thibault, directeur général de ­LAR ­Machinerie. Un choix qui ne relève pas du hasard puisqu’Evans ­Thibault est le premier au ­Saguenay-Lac-­Saint-Jean à avoir intégré à son entreprise un système de cotisation annuelle contribuant au financement de ­Vivre ma santé mentale.

« ­On avait déjà des retenues salariales pour d’autres fondations, mais on avait un taux de participation d’à peine 30 %. Ce n’était pas assez, alors j’ai fait venir le docteur ­Luc ­Cossette pour qu’il explique aux employés ce que faisait sa fondation », ­explique-t-il.

Or, la présentation du psychiatre et cofondateur de ­Vivre ma santé mentale s’est conclue par un succès fracassant.

« ­En une journée, le taux de participation est passé à tout près de 90 %. Les employés ont ­eux-mêmes fait le choix de s’en aller vers la santé mentale. »

Evans ­Thibault affirme vouloir profiter de sa tribune pour enjoindre d’autres dirigeants d’entreprise à faire comme lui et à mettre en place un système de cotisation.

LAR Machinerie est la première entreprise au Saguenay-Lac-Saint-Jean à instaurer un système de retenues salariales afin de financer les activités de la Fondation Vive ma santé mentale.

Une aide inestimable

Depuis sa création en 2014, ­Vivre ma santé mentale contribue au ­mieux-être des personnes atteintes d’un problème de santé mentale en leur offrant une multitude d’activités. L’Aviron, le yoga, la boxe, l’enseignement de techniques de pêche, des ateliers de création artistique et des cercles de discussion en sont quelques exemples.

Selon ­Luc ­Cosette, la médication est importante et nécessaire, mais pas suffisante dans le traitement de troubles comme la dépression et l’anxiété.

Il précise que ­celle-ci ne joue que pour 30 % dans le rétablissement des patients. Les 70 % restant étant le soutien de l’entourage et des intervenants (30 %), et enfin, « la partie la plus importante », la personne ­elle-même (40 %).

De là, ­Luc ­Cossette estime que cette ­Fondation est déterminante dans le processus de guérison de gens atteints de désordres psychologiques.

« ­En créant des activités comme le fait la ­Fondation, ça permet aux gens de voir d’autres personnes qui ont traversé des choses similaires. »

De plus, les différentes activités favorisent l’épanouissement de leurs participants, mais également « la sécrétion de sérotonine, de noradrénaline et de dopamine, ce que l’on tente justement de faire avec la médication. »

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 17h00

Un projet de 10 M$ d’hébergement touristique au mont Lac-Vert

La Compagnie des montagnes de ski du Québec (CMSQ) souhaite développer un projet d’hébergement touristique évalué à 10 millions de dollars au Mont Lac-Vert, à Hébertville. L’entreprise envisage la construction de 24 logements locatifs au pied de la montagne, sur le site des anciennes glissades. «On a un projet d’investissement de 10 millions de ...

Publié hier à 15h00

Ottawa atteint enfin les exigences de dépenses de l’OTAN

Après plus d’une décennie de dépenses militaires à environ 1 % du produit intérieur brut (PIB), soit la moitié de l’objectif fixé par l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) à ses pays membres, le gouvernement fédéral a finalement atteint la cible de l’alliance militaire. Un objectif qui devait initialement être atteint dans seulement ...

Publié hier à 14h37

La nouvelle taxation toujours pas annoncée

Si la municipalité unifiée d’Hébertville a fait le dépôt de son premier budget (2026) cette semaine, les citoyens devront toutefois attendre encore quelques mois avant d’obtenir leur nouveau taux de taxation. Dans le mot du maire, on apprend effectivement qu’à défaut d’avoir reçu l’harmonisation des rôles d’évaluation, certains éléments sont ...

Abonnez-vous à nos infolettres

CONSULTEZ NOS ARCHIVES