À Ste-Monique: les accusations croisées Mairesse/Directeur général tombent

À Ste-Monique: les accusations croisées Mairesse/Directeur général tombent

La mairesse Dolorèse Boily et son directeur général

POURSUITES. La saga à l’hôtel de ville de Ste-Monique se poursuit de plus belle. Toute la tension entre la mairesse Dolorèse Boily et son directeur général Jean-Claude Duchesne vient de connaitre une ratée. En effet, aucune accusation ne sera portée suite aux plaintes mutuelles que se sont échangées des deux administrateurs, au début du mois d’avril.

Le procureur au dossier à la direction des plaintes criminelles et pénales a analysé le dossier soumis par la Sûreté du Québec et à la lumière de l’enquête policière et l’analyse des éléments de preuve, les plaintes déposées mutuellement ne connaîtront pas de suite légales.

On se rappellera que début du mois d’avril, la mairesse Dolorèse Boily déposait une plainte à la Sûreté du Québec contre Jean-Claude Duchesnes. Ce dernier airait molesté la mairesse dans son bureau, à la suite d’une discussion corsée entre les deux personnes.

Quelques jours plus tard, le directeur général déposait une plainte semblable auprès de la SQ en affirmant solennellement que c’est la mairesse Dolorèse Boily qui était à l’origine d’une agression physique à son endroit.

C’est dans ce contexte « houleux » que s’est d’ailleurs déroulée l’assemblée régulière du conseil municipal de Ste-Monique, le 14 avril dernier.

Avant de se présenter devant le public, les élus avaient été rencontrés par deux représentants du ministère des Affaires municipales qui avaient clairement expliqué les règles et obligations en regard de l’administration publique de la municipalité.

Le directeur général Jean-Claude Duchesne avait également été rencontré individuellement par les émissaires des Affaires municipales.

Au début de la rencontre en public du conseil, la petite salle était remplie à pleine capacité et l’on sentait réellement la présence de deux camps dans l’assistance, en faveur de l’un ou l’autre des opposants, la mairesse ou son directeur général.

Bien que personne n’ait véritablement cassé d’œufs, comme on pouvait s’y attendre, la tension était palpable dans la salle. Des membres du conseil avaient même soulevé l’idée d’embaucher un agent de sécurité qui prendrait place à l’hôtel de ville, le temps que les esprits se calment.

Cette proposition a été acceptée par la suite.

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