Bilan de The Offspring : Il est permis de voir plus grand pour Festivalma

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Par Janick Émond
Bilan de The Offspring : Il est permis de voir plus grand pour Festivalma
(Photo : TRIUM MÉDIAS)

« Ça nous permet de rêver, c’est certain », confie la directrice générale de Festivalma, Janie Maltais, à la suite de la représentation de The Offspring, le 15 juillet dernier.

Le public a prouvé lors de cette soirée qu’Alma pouvait accueillir des spectacles d’envergure internationale, alors que 8 000 personnes ont rempli à pleine capacité la Place Festivalma.

Il s’agit de la plus grosse foule enregistrée par l’organisme depuis que Janie Maltais occupe le poste de DG.

Elle indique d’ailleurs que si l’amphithéâtre avait contenu plus de place, encore plus de billets auraient pu être vendus.

Plusieurs avenues ont été analysées par l’équipe afin d’offrir l’expérience au plus de gens possible. Entre autres, une rediffusion sur écran géant sur les plaines vertes avait été pensée, mais l’idée n’a pas été retenue.

« On a voulu garder l’aspect que c’est un spectacle unique que nous présentions, que le moment et l’engouement soient mémorables. »

Elle souligne toutefois que la Place Festivalma demeure <@Ri>LA place<@$p> pour présenter des spectacles de ce genre. L’infrastructure offre une ambiance incroyable.

« Le band a capoté, il a trouvé qu’il y avait encore plus de vie et d’ambiance que lors de leur show la veille au Festival d’été de Québec, même s’il y avait moins de monde. La Place Festivalma y est pour quelque chose », mentionne-t-elle.

D’autres à venir

« La réponse positive du public nous motive encore plus à aller attirer des artistes internationaux pour qu’ils viennent à Alma. On peut juste bonifier l’expérience », lance la DG de Festivalma.

Déjà, l’organisation a certains noms en tête et des plans pour amener d’autres artistes internationaux pour les prochaines années. Cependant, aucun nom ou indice n’a filtré afin de ne pas créer de faux espoirs.

« Il n’y a rien de sûr non plus pour 2020. On a déjà eu des discussions, mais on ne veut pas se mettre de pression avec ça. Si ça n’arrive pas l’an prochain, regardons pour 2021 », laisse-t-elle entendre.

« Nous avons peut-être quelque chose dans notre mire pour fin 2019, déclare-t-elle. Mais ça, on pourra s’en reparler si ça se concrétise. »

The Offspring : Le centre-ville complètement envahi

Ce sont des centaines de personnes qui ont envahi le centre-ville d’Alma, le 15 juillet, à l’occasion de la venue du légendaire groupe rock, The Offspring. Des retombées appréciables pour les bars et restaurants.

Autant lors du souper qu’après le spectacle, le cœur de la municipalité jeannoise ne dérougissait pas, d’autant plus que le service de navette a facilité les déplacements.

Les restos-bars étaient pleins à craquer sur l’heure du souper et l’ambiance était à la fête au retour des festivaliers dans le centre-ville après le spectacle.

« Ç’a tellement redynamisé le centre-ville, on ne se croyait même pas à Alma. Le monde arrivait en groupe de 25-30 en autobus, c’était complètement fou », commente le gérant bar et spectacle du Café du Clocher, Sam Gingras.

Il ajoute avoir adoré voir toutes les terrasses de ses voisins, et la sienne, remplies de monde.

Au moment d’écrire ces lignes, aucun chiffre au niveau de l’augmentation de l’achalandage ou des retombées économiques n’était dosponible auprès des bars de la rue Sacré-Cœur. La coordonnatrice de Centre-Ville Alma, Joanie Racine, n’avait également pu récolter de statistiques.

Après-spectacle

Afin de créer encore plus d’achalandage dans le secteur et dans son bar, Sam Gingras a présenté le groupe punk rock Ten Foot Pole au Café du Clocher plus tard dans la soirée. Le nombre de places y était limité.

« C’était sold-out. J’ai même dû m’obstiner avec du monde parce qu’il n’y avait plus de place du tout », raconte-t-il fièrement.

Les gens étaient donc invités à poursuivre la soirée du côté restaurant, où une soirée karaoké gratuite avait lieu.

De plus, le foodtruck du Café était ouvert et celui-ci n’a jamais arrêté de fonctionner entre minuit et 3h du matin.

Vivre un rêve

L’organisation du Café du Clocher a également vécu un rêve en étant ceux qui ont nourri les membres du groupe et leur entourage avant le spectacle.

« C’est vraiment trippant ! À ce que Janie Maltais de Festivalma et Martin Tremblay d’Évènements 2M a dit, le gérant du groupe a vraiment insisté pour savoir d’où la bouffe arrivait. Il dit qu’ils ne sont jamais aussi bien nourris ailleurs », lance avec un sentiment d’accomplissement Sam Gingras.

 

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