Gestion de l'offre: Denis Lebel se fait rassurant

Gestion de l'offre: Denis Lebel se fait rassurant
Le ministre Denis Lebel tente de se faire rassurant dans le dossier de la gestion de l'offre en rappelant notamment que les négociations ne sont pas encore terminée.

NÉGOCIATIONS. Le ministre Denis Lebel, a tenu à réagir aux inquiétudes suscitées par les négociations qui ont cours dans le cadre du Partenariat transpacifique et tente ainsi de se faire rassurant.

« Il ne doit y avoir aucun doute sur le fait que notre gouvernement défend fermement le principe de la gestion de l’offre et ses trois piliers dans le cadre des négociations. C’est ce que j’ai dit que nous ferions aux agriculteurs que j’ai rencontrés, et c’est précisément ce que nous faisons dans le cadre des négociations actuelles. Dans toutes les autres négociations de libre-échange, nous avons toujours conservé la gestion de l’offre. Nous voulons faire la même chose ici », soutient Denis Lebel.

Il en a aussi profité pour démentir les rumeurs comme quoi les négociations étaient terminées.

« Au contraire, les négociations se poursuivent toujours », affirme le député Lebel.

Le député de Roberval—Lac-Saint-Jean a aussi tenu à mentionner le caractère essentiel que revêt le Partenariat transpacifique pour beaucoup d’agriculteurs québécois.

« Le Partenariat transpacifique offre des opportunités énormes pour nos éleveurs de porc et de bœuf, entre autres. Et il faut aussi noter que si nous ne faisions pas partie du Partenariat transpacifique, ce sont des secteurs entiers de notre économie qui seraient nettement désavantagés lorsqu’ils tentent de commercer en Asie. Par exemple, si le Partenariat transpacifique devait inclure des tarifs avantageux pour le bois et l’aluminium, il serait clairement désavantageux pour nous de ne pas faire partie de l’accord, » de lancer le député Lebel.

Le Partenariat transpacifique offre un marché de presque 800 millions de consommateurs et qu’il représente plus de 40 % de l’économie mondiale.

Le ministre Lebel a aussi insisté sur le fait que le Canada allait continuer de négocier jusqu’à ce qu’il obtienne l’accord désiré.

« Comme toujours, il faudra que l’accord commercial soit nettement avantageux pour les Canadiens afin que nous le signions », de conclure Denis Lebel.

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