Greenpeace répond aux syndicats de l’usine d’Alma

Greenpeace répond aux syndicats de l’usine d’Alma
Usine PFR Alma.

TENSIONS. À la suite de la sortie médiatique des syndicats de l’usine d’Alma de Produits forestiers Résolu au sujet de la pétition lancée par Greenpeace, le groupe environnemental réplique et explique sa position sur le conflit.  

Mercredi matin dernier, les syndicats de l’usine d’Alma dénonçaient la pétition mise en ligne par Greepeace qui vise à faire pression sur les maisons d’édition qui utilisent le « papier book ».

Dans un courriel que l’organisme a fait parvenir à TC Média, ce dernier tient à préciser qu’il n’est absolument pas question de boycottage, mais bien de conscientiser les grands éditeurs, afin qu’ils incitent la compagnie forestière à « pratiquer une foresterie durable et qu’elle mette fin à ces poursuites-bâillon ». Greenpeace ajoute aussi qu’il est très ouvert et à l’écoute des travailleurs ainsi que des syndicats et il désire discuter pour trouver des solutions.

« La campagne de Greenpeace n’appelle pas à la résiliation de contrats. Nous avons invité les grands éditeurs, qui par ailleurs ont des critères d’approvisionnement définis et qui sont clients de Résolu, à faire partie de la solution en travaillant ensemble pour adresser les enjeux de durabilité sur le terrain. Ce que nous demandons est que Résolu fasse des efforts afin de récupérer la certification FSC dans la région du Lac-Saint-Jean et de contribuer à la protection des forêts à haute valeur de conservation, afin de répondre à la demande du marché qui requiert, elle aussi, une saine gestion des ressources. L’approvisionnement durable en dépend. L’approche que nous avançons aidera à maintenir les emplois et apporter une résilience aux fluctuations du marché », explique le responsable de la campagne forêt à Greenpeace Canada, Olivier Kolmel par voie de communiqué.

 

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