La CSN tend la main à PFR pour lui aider à retrouver sa certification FSC

La CSN tend la main à PFR pour lui aider à retrouver sa certification FSC

COLLABORATION. Consciente que pour l’avenir des papeteries au Québec, Produits Forestier Résolu doit obligatoirement retrouver sa norme FSC pour satisfaire aux clients qui l’exigent, la CSN ouvre toute grande la porte. Le syndicat est ainsi disposé à seconder dans ses actions PFR pour lui aider à retrouver cette certification et ainsi assurer à long terme des emplois au Québec dans les papeteries.

Dans un geste sans précédent, le président de la CSN, Jacques Létourneau, flanqué de ses principaux répondants dans la région, est venu clamer haut et fort, en conférence de presse, l’urgence de la situation et la nécessité évidente pour PFR de répondre à une norme qui est maintenant la loi du marché auprès de quelque 1800 clients potentiels qui réclament que le papier produit y soit conforme.

La CSN a tenu cette conférence de presse à Alma, spécifiquement pour supporter les quelque 85 travailleurs qui devraient perdre leur emploi le 1er avril prochain à l’Usine Alma.

« La machine numéro 9 a été fermée principalement parce que son produit, le papier annuaire, ne se vend plus autant. Cette décroissance est bien présente dans l’ensemble du monde papetier. Pour assurer nos emplois, la norme FSC est pour nous un impératif à court terme », insiste Jean-Pierre Lebel, président du Syndicat national des travailleurs des pâtes et papier d’Alma (CSN).

La fermeture d’une machine à Alma fait suite à celle de deux autres, une à Clermont et une à Kénogami et de l’usine de Grand-Mère. La CSN est formelle: il est temps d’arrêter l’hémorragie, de régler les problèmes d’approvisionnement et de trouver des créneaux d’avenir pour nos régions forestières.

« Produits forestiers Résolu doit récupérer sa certification FSC si on veut mettre un terme aux pertes d’emplois qui sont liées à l’exigence des acheteurs de papier ou de bois qui tiennent à cette certification par conviction ou pour satisfaire leurs consommateurs qui se préoccupent de l’impact de leurs achats sur l’environnement, les travailleurs et la communauté. Même si tous les écologistes se retiraient complètement de ce dossier demain matin, ça ne ferait pas en sorte que PFR retrouve sa certification. C’est FSC qui est en charge de ça », a longuement expliqué Jacques Létourneau.

La CSN n’en est d’ailleurs pas à la première action dans le domaine. Elle propose en effet depuis décembre dernier que tous les acteurs concernés se parlent enfin pour se concerter et trouver une solution une fois pour toutes à ce problème qui se répercute directement sur les travailleurs.

La CSN propose donc une rencontre entre les représentants de Forest Stewardship Council (FSC), PFR, le gouvernement, les élus locaux, les syndicats, le médiateur Lucien Bouchard et les représentants des autochtones.

Responsabilités

« Il ne s’agit pas ici de savoir si le régime forestier québécois est l’un des meilleurs au monde ou non, il s’agit de 1800 clients commerciaux importants partout dans le monde qui exigent FSC. Je ne pense pas qu’une norme sérieuse va laisser de côté les questions de la biodiversité et des autochtones. Il faut donc trouver une vraie solution aux problèmes et cesser de faire des accusations stériles », fait valoir pour sa part Alain Lampron, président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN).

Les principales compagnies forestières du Québec sont membres de FSC et réussissent à s’entendre avec le certificateur.

« Il est temps de mettre les pendules à l’heure et de se retrousser les manches », insiste Alain Lampron.

Dans un geste sans précédent, le président de la CSN, Jacques Létourneau, flanqué de ses principaux répondants dans la région, est venu clamer haut et fort, en conférence de presse, l’urgence de la situation et la nécessité évidente pour PFR de répondre à une norme qui est maintenant la loi du marché auprès de quelque 1800 clients potentiels qui réclament que le papier produit y soit conforme.

La CSN a tenu cette conférence de presse à Alma, spécifiquement pour supporter les quelque 85 travailleurs qui devraient perdre leur emploi le 1er avril prochain à l’Usine Alma.

« La machine numéro 9 a été fermée principalement parce que son produit, le papier annuaire, ne se vend plus autant. Cette décroissance est bien présente dans l’ensemble du monde papetier. Pour assurer nos emplois, la norme FSC est pour nous un impératif à court terme », insiste Jean-Pierre Lebel, président du Syndicat national des travailleurs des pâtes et papier d’Alma (CSN).

La fermeture d’une machine à Alma fait suite à celle de deux autres, une à Clermont et une à Kénogami et de l’usine de Grand-Mère. La CSN est formelle: il est temps d’arrêter l’hémorragie, de régler les problèmes d’approvisionnement et de trouver des créneaux d’avenir pour nos régions forestières.

« Produits forestiers Résolu doit récupérer sa certification FSC si on veut mettre un terme aux pertes d’emplois qui sont liées à l’exigence des acheteurs de papier ou de bois qui tiennent à cette certification par conviction ou pour satisfaire leurs consommateurs qui se préoccupent de l’impact de leurs achats sur l’environnement, les travailleurs et la communauté. Même si tous les écologistes se retiraient complètement de ce dossier demain matin, ça ne ferait pas en sorte que PFR retrouve sa certification. C’est FSC qui est en charge de ça », a longuement expliqué Jacques Létourneau.

La CSN n’en est d’ailleurs pas à la première action dans le domaine. Elle propose en effet depuis décembre dernier que tous les acteurs concernés se parlent enfin pour se concerter et trouver une solution une fois pour toutes à ce problème qui se répercute directement sur les travailleurs.

La CSN propose donc une rencontre entre les représentants de Forest Stewardship Council (FSC), PFR, le gouvernement, les élus locaux, les syndicats, le médiateur Lucien Bouchard et les représentants des autochtones.

Responsabilités

« Il ne s’agit pas ici de savoir si le régime forestier québécois est l’un des meilleurs au monde ou non, il s’agit de 1800 clients commerciaux importants partout dans le monde qui exigent FSC. Je ne pense pas qu’une norme sérieuse va laisser de côté les questions de la biodiversité et des autochtones. Il faut donc trouver une vraie solution aux problèmes et cesser de faire des accusations stériles », fait valoir pour sa part Alain Lampron, président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN).

Les principales compagnies forestières du Québec sont membres de FSC et réussissent à s’entendre avec le certificateur.

« Il est temps de mettre les pendules à l’heure et de se retrousser les manches », insiste Alain Lampron.

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