Le Collège d'Alma offrira « Conseil en assurances et en services financiers »

Le Collège d'Alma offrira « Conseil en assurances et en services financiers »

Normand Poniewiera est directeur des études au Collège d’Alma.

ÉDUCATION. À l’automne 2015, le Collège d’Alma ajoutera à son offre de services la technique Conseil en assurances et en services financiers qui viendra ainsi s’ajouter à la carte de programmes, avec une autorisation de 30 élèves par année.

Après plus de trente ans sans avoir ajouté de programme à son offre à l’enseignement régulier, le Collège d’Alma démarrera donc simultanément deux nouveaux programmes, soit le DEC en Technologies sonores, qui a fait l’objet d’une annonce il y a quelques semaines et Conseil en assurances et en services financiers.

Le Collège entend notamment mettre sur pied cette nouvelle technique en partenariat avec des entreprises du secteur pour qu’il réponde parfaitement aux besoins du marché du travail.

« Compte tenu de l’énorme besoin d’employés qualifiés et compétents dans le domaine des services financiers et des assurances, nous aimerions offrir une formule novatrice hybride, entre l’école et l’entreprise. Dans les prochains mois, nous tâcherons d’établir des liens avec certains partenaires pour valider la possibilité de voir nos idées se concrétiser. Avec cette formule, nous souhaitons attirer non seulement des élèves qui terminent leur secondaire, mais également des gens qui sont déjà en emploi ou qui souhaitent effectuer un retour aux études. », lance Normand Poniewiera, directeur des études.

Ce nouveau programme vient enrichir le domaine des techniques administratives au Collège d’Alma, qui compte déjà les programmes Techniques de comptabilité et de gestion ainsi que Techniques de l’informatique.

Le Collège d’Alma sera le seul cégep autorisé à offrir Conseil en assurances et en services financiers dans la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean.

Selon la Direction de l’adéquation formation-emploi du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, qui a la responsabilité de veiller à ce que la formation professionnelle et technique soit adaptée aux besoins du marché du travail, le Québec devrait compter 531 débutants dans ce programme pour combler les besoins de main-d’œuvre.

En 2012-2013, le nombre de débutants dans la province s’élevait seulement à 151.

Le potentiel d’emploi y est donc très important.

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