Lucille Gagnon veut verser 10 % de son salaire à des organismes communautaires

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Par Julien B. Gauthier
Lucille Gagnon veut verser 10 % de son salaire à des organismes communautaires
Lucille Gagnon promet de remettre 10 % de son salaire à des organismes communautaires. (Photo : Trium Médias - Julien B. Gauthier)

Alma – Si elle est élue le 7 novembre prochain, la candidate à la mairie d’Alma prévoit verser 10 % de son salaire à des organismes de bienséance.

Celle qui en est à sa quatrième campagne a annoncé le 19 octobre plusieurs engagements, dont celui de verser une partie de son salaire à des organismes d’Alma. Actuellement, le salaire du maire est de 98 138 $ ainsi que de 13 809 $ en allocation de dépenses par année.

« J’ai beaucoup donné par le passé et je souhaite maintenant donner à mon tour. Je pense à des organismes comme La Passerelle, des organismes qui travaillent avec des hommes et des femmes dans le besoin. Pour quatre ans, c’est une somme qui est non négligeable », explique-t-elle.

Elle soutient qu’il y aura un roulement des organismes qui auront droit à l’aide financière.

Lucille Gagnon souhaite aussi travailler en étroite collaboration avec l’Office municipal d’habitation de la Ville d’Alma afin de présenter un plan de construction de logements subventionnés par le gouvernement. Selon la candidate, il manquerait une trentaine de logements à l’heure actuelle.

Compte de taxes

Dès la deuxième année de son mandat, Lucille Gagnon veut instaurer un troisième versement du compte de taxes pour les propriétaires d’Alma. Elle ajoute qu’elle ne compte pas augmenter les taxes, une fois élue.

« Alma a toujours refusé de mettre cette mesure en place. Plusieurs villes au Québec le font déjà ».

Autoroute 70

La candidate promet à nouveau de faire du dossier de l’autoroute 70 et d’un tracé nord une priorité. « Pour une raison qu’on ignore, la ville d’Alma souhaite maintenant que ce soit le tracé sud alors qu’auparavant, le consensus, c’était le nord ».

Si elle est élue, elle ne craint pas qu’Alma soit plongée dans un conflit avec les autres municipalités de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est, qui appuie elles aussi le tracé sud.

« Je suis une femme de consensus. Rien n’indique par ailleurs que les maires qui seront élus le 7 novembre appuieront toujours le tracé sud. Plusieurs scénarios sont à l’étude. Par ailleurs, le ministère des Transports n’a pas encore déposé son projet », conclut-elle.

 

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