Nicol Tremblay amené à son dernier repos

Nicol Tremblay amené à son dernier repos

FUNÉRAILLES. L’ancien maire de la Ville d’Alma et avocat Me Nicol Tremblay a été amené à son dernier repos à la suite d’une célébration eucharistique qui s’est déroulée à l’église Saint-Joseph. Les membres de la famille, de même que plusieurs personnalités du milieu politique étaient présents pour lui rendre ce dernier hommage.

Parmi les personnalités qui ont assisté à la cérémonie religieuse, on pouvait remarquer l’ancien député Benoît Laprise du parti Québécois, le maire de la ville d’Alma, Marc Asselin, l’ancien maire Jean-Maurice Harvey, le préfet de la MRC Lac-Saint-Jean-Est, André Paradis, l’ancien député Conservateur de Jonquière, Jean-Pierre Blackburn, de même que le maire de la municipalité de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix, Lawrence Potvin. Plusieurs personnalités d’affaires, de même que plusieurs membres du Barreau étaient également de la cérémonie.

À l’exemple de Nicol Tremblay, la cérémonie a été toute simple. L’hommage a cependant été prononcé par son frère, Rémi-Gilles et ce, avec un brin d’humour dans ses propos.

«D’aussi loin qu’on s’en souvienne, Nicol a toujours été attiré par la vie publique… du moins par la lentille des photographes. À l’âge de 8 ans, il a réussi à se faufiler devant le podium d’une course de vélo, tout souriant. À 6 ou 7 ans, il savait déjà qu’il allait être le maire de la Ville d’Alma, et ce rêve s’est finalement réalisé, 30 ans plus tard», de souligner d’emblée Rémi-Gilles Tremblay.

«Dès l’école primaire, poursuit Rémi-Gilles Tremblay, Nicol prenait plaisir à diriger, encore aujourd’hui on ne sait pas combien de classes, d’associations il a présidées. Lorsqu’il n’était pas le président, Nicol n’était sûrement pas loin derrière. En fait, il s’impliquait dans tout, avec intensité, générosité et surtout sans ménagements. Pour lui, toutes les causes étaient bonnes. Patient modèle, il avait réussi il y a trois ans à vaincre le cancer, mais le destin en a voulu autrement la semaine dernière.»

«Son intérêt pour tout ce qui touche la famille, a amené Nicol à s’intéresser à la généalogie d’à peu près tous les habitants de la Ville d’Alma, et même d’ailleurs. L’amour qu’il portait à tous ses enfants et à tous ses petits-enfants lui faisait perdre tous ses moyens. La politique a occupé une grande partie de sa vie, et c’est sans doute ce qui devait l’amener au Droit. À l’université cependant, il trouvait de nombreuses occasions de sortir de ses livres. Nicol aimait les gens, et il aimait aller à leur rencontre. Il ne se privait surtout pas d’une bonne discussion. Il savait écouter, et aussi répondre et gare à ceux qui osaient pénétrer dans ses champs de compétence. Nicol était assurément un bon vivant. L’entendre rire suffisait à le comprendre. Nicol aimait être le premier en tout, mais on ne s’attendait pas qu’il soit le premier à partir. Salut mon frère, et bon voyage», de conclure Rémi-Gilles Tremblay.

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