Avec beaucoup d’humilité, Marc Richard, directeur général de la résidence funéraire Lac-St-Jean, a accepté que la petite chapelle de la résidence soit baptisée à son nom. Le conseil d’administration veut ainsi reconnaître le travail de bâtisseur réalisé par Marc Richard au cours de ces quelque 40 dernières années.
« Quand on apprend une demande comme ça, on réagit avec beaucoup d’humilité. C’est une responsabilité et une belle marque de reconnaissance. Ceux qui me connaissent savent que je suis quelqu’un de très discret dans ma vie personnelle et professionnelle », exprime Marc Richard.
« J’ai passé la grande partie de ma vie dans cet édifice-là. Je n’ai peut-être pas été un fondateur, mais les gens me considèrent comme étant un bâtisseur de l’organisation. Je le dis avec un peu d’humour, c’est comme entrer au Temple de la renommée quelque part… mais dans un autre domaine. Tu n’acceptes pas ça tout de suite, il faut que tu prennes le temps d’y réfléchir, car c’est une responsabilité aussi.»
Marc Richard a siégé avec huit des neuf présidents que la coop a connus depuis sa fondation en 1973 : « C’est toute une vie consacrée au service des autres. Une vie consacrée à un travail d’accompagnement. »
Autodidacte
Il a débuté en 1978 par un concours de circonstances après avoir obtenu un emploi d’été de 15 jours : « J’ai accepté, mais en ayant toujours une certaine forme de réticence, car c’était un domaine qui était aussi très mystérieux pour moi et que je ne connaissais pas. »
Il a alors commencé à rencontrer des familles, à faire des funérailles, et transporter des défunts..
En 1980, il a décroché un contrat de six mois à titre de gérant de la coopérative.
« Je n’ai eu aucun cours de formation. Je suis un autodidacte, mais j’ai eu d’excellents professeurs dont Charles Caron de la Maison funéraire Naud & Caron autrefois. Il a démystifié pour moi le domaine ce qui m’a permis d’apprivoiser encore davantage chacune des étapes.»
La chapelle
La petite chapelle d’une centaine de places a été construite à la fin de 2014.
« Nous, on était rendu là et on pratiquait déjà certaines cérémonies directement dans nos salons, mais ce n’était pas adéquat. C’était pour répondre à une demande de la population. L’augmentation des décès, les familles qui sont de plus en plus petites. Les gens voulaient se retrouver dans un lieu plus convivial. Il y a aussi la pratique religieuse qui est en diminution. Les gens sont croyants, mais sont peut-être pas pratiquants. La chapelle était une alternative entre les deux. On a vraiment un lieu qui inspire au recueillement », explique Marc Richard.
Félicitations Marc, toujours beaucoup d’empathies pour les autres. Au p’aisir
Je suis très heureuse de cette nouvelle, sincèrement pour avoir eu connaissance de son approche, sa discrétion, son discernement.. Un être sensible, pleins de compassion et sans jugement.. Certainement un héritage de ses parents remplis d’amour et de générosité… Merci de cette continuité…!!!
Je suis très fier pour toi tu le mérites 🤗