Richard Garneau dénonce les campagnes de Greenpeace

Par Jennifer Savard
Richard Garneau dénonce les campagnes de Greenpeace
Le président et chef de la direction de Produits forestiers Résolu (PFR)

INDUSTRIE. Le président et chef de la direction de Produits forestiers Résolu (PFR), Richard Garneau, était déterminé à remettre les pendules à l’heure, en ce qui concerne les campagnes de sensibilisation de Greenpeace, lors de son récent passage au Cercle de presse du Saguenay.

«L’industrie de la forêt est encore fragile et les campagnes de Greenpeace causent beaucoup de dommages. On a besoin de l’appui des régions pour arrêter ça.», a-t-il expliqué.

Il a également tenu à souligner qu’en ce qui le concerne, ces campagnes sont de l’intimidation à grande échelle et de la désinformation contre PFR.

Aires protégées

Par ailleurs, M. Garneau a abordé le sujet des aires protégées. Il s’agit d’un territoire forestier de 10 000 km², qui sera protégé par la motion 65, de la Forest Stewardship Council (FSC).

«Avant de protéger ces endroits, il faudrait penser aux impacts sociaux économiques», déclare-t-il.

Richard Garneau soutient que ce sont 3 250 emplois qui seront perdus à cause de ces aires protégées.

Caribous forestiers

Parmi les enjeux abordés, le caribou forestier n’a pas été mis de côté lors du discours de Richard Garneau.

«Le trois quarts des caribous se tiennent dans les frontières nordiques. Il n’y aura donc aucune perturbation si nous travaillons sur ce territoire», explique-t-il.

Selon lui, une étude devrait être réalisée sur le territoire, afin d’évaluer l’occupation des 10 000 caribous forestiers.

Encore là, les enjeux sociaux économiques devraient être également pris plus en considération.

Relève

Malgré toutes les campagnes contre PFR, Richard Garneau demeure confiant en ce qui a trait à l’avenir de l’industrie forestière.

«C’est surprenant de voir combien il y a de jeunes qui suivent les programmes scolaires pour venir travailler avec nous», ajoute-t-il.

Il ajoute également que PFR encourage ceux qui veulent se joindre à eux, de foncer et de ne pas s’inquiéter que l’industrie ne s’éteindrait pas.

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