Ste-Monique: la SQ enquête sur des gestes d'intimidation envers la mairesse Dolorès Boily

Ste-Monique: la SQ enquête sur des gestes d'intimidation envers la mairesse Dolorès Boily
Dolorès Boily

AGRESSION. Les relations continuent à se détériorer à l’hôtel de ville de Ste –Monique. Ainsi, jeudi dernier, un grave incident s’est produit lors d’une discussion « musclée » avec un employé municipal qui en est venu à saisir la mairesse Dolorès Boily aux bras pour ensuite la repousser contre un mur. Les policiers sont intervenus rapidement pour calmer les esprits et une plainte officielle a été déposée contre l’employé en question.

À la demande des policiers et en raison du fait que le dossier est sous enquête présentement, la mairesse Dolorès Boily refuse systématiquement de confirmer et de commenter la situation, se limitant à préciser que l’employé en question a été formellement avisé de « ne pas m’importuner d’aucune façon », s’est-elle limitée à dire lors d’une brève conversation téléphonique.

La situation est très délicate en raison du fait que physiquement parlant, le bureau de l’employé en question et celui de la mairesse sont à proximité.

On doit donc prendre des mesures pour éviter que les deux personnes se croisent en attendant la suite es choses.

La plainte déposée par la mairesse va d’abord être analysée par un procureur qui va ensuite porter officiellement des accusations et l’employé recevra alors une sommation à comparaître.

Ce n’est qu’une fois ce processus réalisé qu’il sera possible de donner plus de détails sur cet incident qui s’ajoute à d’autres commis ces derniers mois.

Rappelons que depuis l’élection municipale de novembre 2013. Il y a certaines personnes hostiles aux projets avancés par le nouveau conseil municipal et sa mairesse Dolorès Boily.

Notamment, le soir du 24 juin dernier, après la fête, la mairesse Boily est retournée chez elle, elle avait alors aperçu un rodeur dans ma cour.

Le lendemain matin, c’est son fils qui a averti Dolorès Boily que son véhicule avait été vandalisé.

Tout le côté gauche de sa voiture avait été profondément égratigné avec ce qui semble être un tournevis. Les dommages étaient évalués sommairement entre 1500 $ et 2000 $.

Dolorès Boily avait alors déposé une plainte à la Sûreté du Québec le même jour.

« C’est certain que j’ai une petite idée de ou des auteurs, mais je n’ai rien de fondé. Chose certaine, ce sont des pressions politiques qui remontent à l’élection de novembre dernier », avait alors confié au Journal Le Lac-St-Jean Dolorès Boily.

Également, quelques jours plus tard, le conseiller au siège # 2, Gilles Cayouette, avait également subi des représailles alors qu’une vitre de sa résidence privée avait été fracassée.

Lors de la prochaine réunion du conseil municipal, le 14 avril prochain, des citoyens devraient être sur place notamment pour réclamer la démission de l’employé concerné par toute cette affaire.

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