À travers mes yeux : La meilleure œuvre chorégraphique à Alma

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Par Janick Émond
À travers mes yeux : La meilleure œuvre chorégraphique à Alma
(Photo : Courtoisie)

Le spectacle de danse récipiendaire du prix de la Meilleure œuvre chorégraphique au Québec au Prix de la danse 2019, À travers mes yeux, de la troupe Bouge de là, sera de passage à la salle Michel-Côté d’Alma le 17 et 18 novembre prochain.

Il s’agira d’un arrêt bien spécial dans la région pour les danseuses Myriam Tremblay et Émilie Wilson qui sont natives du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« C’est certain que ça sera un beau moment pour elles, de pouvoir danser devant leur famille et leurs amis », mentionne la chorégraphe et directrice de la compagnie, Hélène Langevin.

À travers mes yeux est une production pour les trois ans et plus. Pour la création de ce spectacle, Hélène Langevin s’est placée dans la peau d’un enfant qui découvre son environnement et la matière.

Arc-en-ciel

Ainsi, dans un décor extrêmement coloré, les danseuses explorent diverses facettes de leur environnement, comme les costumes, le double de soi, les ombres, la multiplication des formes, le ballon, le cube, en plus des sons ambiants.

« Les enfants qui viennent voir À travers mes yeux appellent ça le spectacle arc-en-ciel. Tout est en couleur, même les ombres. C’est donc très agréable à regarder. C’est un spectacle très vitaminé, quand tu sors de la salle, tu es heureux, tu te sens bien. C’est comme du bonbon », ajoute la directrice de Bouge de là.

Elle poursuit en expliquant que les enfants se reconnaissent en regardant les danseuses, qu’ils se voient eux-mêmes en train de découvrir la matière.

Pour ce qui est de la danse, Hélène Langevin indique que les styles sont très variés et s’harmonisent avec les décors, les sons et les musiques.

« Les danses sont construites selon l’environnement. Par exemple, pour le tableau du cube, c’est plus un style carré, un style qui ressemble beaucoup au hip-hop. Parce que c’est ça aussi le spectacle, c’est une succession de tableaux, qui s’enchainent organiquement. La danseuse peut être sur le ballon et lorsqu’elle aperçoit un morceau de tissu, on tombe dans une nouvelle pièce. Elle commence à s’amuser avec le tissu, se costumer, pour ensuite se retrouver dans un nouveau tableau », conclut-elle.

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