Nouvel album Lake Saint-John Power & Paper Cie : L’histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean à la sauce rock

Guillaume Pétrin
Nouvel album Lake Saint-John Power & Paper Cie : L’histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean à la sauce rock
Les trois membres  du groupe proviennent tous du Saguenay-Lac-Saint-Jean. (Photo : Courtoisie)

Alliant un son rock puissant et des textes d’inspirations historiques, le groupe Lake Saint-John Power & Paper Cie a sorti récemment son tout premier album complet, L’Odyssée des bâtisseurs.

« Nous avions déjà sorti un EP de quatre chansons que l’on utilisait comme carte de visite. Là, c’est vraiment un album complet, avec tout ce que cela implique. Le processus complet de production a pris plus d’un an », confirme Adam Gilbert, bassiste du groupe.

Au final, la plupart de ceux qui ont contribué à la sortie de l’album proviennent de la région.

« Moi, je viens d’Albanel. Le guitariste Marc Côté provient d’Alma et notre drummer Francis Morin est natif d’Arvida. On s’est connu au cégep. Même celui qui a réalisé l’album, Nicolas Gosselin vient du Lac aussi. »

Adam Gilbert, bassiste du groupe, avoue aimer voir le monde danser et s’amuser lors de leurs spectacles.

Histoire et musique

Leur musique rock s’inspire des  styles stoner, grunge et expérimental. À l’écoute, on reconnaît les influences musicales des groupes comme Galaxie, The Melvins et même Black Sabbath.

Leurs paroles sont basées sur de véridiques textes historiques et font référence à l’industrialisation du nord du Québec au début du 20e siècle.

« On a fait le tour des sociétés d’histoires et il y a eu aussi le bouche-à-oreille de nos grands-pères. Toutes les chansons partent de documents historiques que nous avons trouvés. On en fait ensuite des histoires légendaires!»

Un groupe au nom anglophone, qui s’inspire du rock américain et qui chante l’histoire québécoise en français.

Indépendance

Enregistrer un album peut couter cher, très cher. Heureusement, la formation a obtenu de l’aide et l’appui nécessaire afin de réduire les coûts.

« On parle autour de 10 000 $ et étonnamment ce n’est pas si cher que ça! On a mis tout ce que l’on avait. On a un produit de qualité et on a eu du monde généreux pour nous aider dans les tarifs. »

Pour rentabiliser le tout, le groupe espère que les ventes d’albums et de produits dérivés seront bonnes lors de leur tournée, qui devrait véritablement débuter à l’automne.

« On est complètement indépendant, donc c’est nous autres qui devons tout vendre : les albums, des chandails, des casquettes, etc. »

« Le rock franco n’est pas mort. On est là! Le monde doit venir nous voir en show, car c’est ça l’important. On fait ça pour l’amour de la musique. »

L’album est disponible sur toutes les plates-formes numériques. Le format CD est aussi vendu et peut être livré.

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