Saint-Gédéon s’amuse : un succès sur toute la ligne

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Par Julien B. Gauthier - Journaliste de l’Initiative de journalisme local
Saint-Gédéon s’amuse : un succès sur toute la ligne
Près de 250 personnes étaient présentes au festival, dans un formule plus intimiste. (Photo : Trium Médias - Julien B. Gauthier)

Après deux ans d’absence, Saint-Gédéon s’amuse était de retour samedi pour sa 13e édition, dans une formule plus intimiste mais tout aussi festif qu’à l’habitude. Beau temps, musique, ambiance festive, bières de microbrasserie étaient au rendez-vous.

L’événement a débuté en début d’après midi à 13h avec une compétition « best trick » de planche à roulettes, au skatepark municipal. Le groupe de musique surf almatois SRUF (Surf rock unusual fantasy) a donné une prestation pendant l’événement.

Dès 15h, la météo incertaine a laissé place à un ensoleillement lors du spectacle de Bruno Rodéo, d’abord accompagné par le contrebassiste François Gaudreault, membre du groupe Québec Redneck Bluegrass Project. Le chanteur s’est ensuite installé seul aux percussions pour laisser la place à ses chansons qui rappellent un certain Plume Latraverse.

À 19h, Beat Sexü, un groupe originaire de Québec, a ensuite donné une prestation alliant funk, disco et électro-pop dont les paroles évoquent une sensualité assumée. Puis, The Blaze Velluto Collection, dont le noyau est originaire de la Capitale-Nationale, a transporté le public dans une autre époque : celle du psychédélisme des années 1960. Celui-ci était accompagné de la Saguenéenne Sheenah Ko aux claviers.

L’auteur-compositeur-interprète originaire de Laterrière, Dany Placard, a clôturé la soirée en beauté, avec une prestation ayant duré 2h30. Il a notamment visité les pièces de ses deux derniers albums, inspirés par le rock progressif de Pink Floyd, J’connais rien à l’astronomie et Astronomie (suite).

Un succès

Pour Annie St-Hilaire, présidente du comité organisateur du festival, il s’agit d’un véritable succès. La formule plus intimiste a été appréciée par les visiteurs et les musiciens, qui avaient bien hâte d’oublier la pandémie le temps d’une soirée.

« On avait 250 personnes visées et ça s’est très bien rempli. On avait des gens de la région, mais aussi d’ailleurs au Québec. Ils ont aimé la formule intimiste. Je ne pense pas qu’ils sont prêts à retourner dans des foules de 2000 personnes. On est dans un village, c’est convivial pour tous. C’était un alliage parfait entre les amateurs de bonne musique et de bonne bière ».

Le comité organisateur, dont les membres sont amateurs de musique, a choisi de laisser une place aux artistes émergents. « Tout le monde sur le comité suit ce qui se fait actuellement, on voit des bands émergents, par exemple Blaze Veluto, qu’on voit depuis deux ans et qui commence à faire sa place. On essaie de les attraper avant qu’ils deviennent populaire et de leur donner une place », a-t-elle conclu.

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