Un pas de plus vers le Centre d’essais et de préqualification

Un pas de plus vers le Centre d’essais et de préqualification

Marc Moffatt, directeur général de la CIDAL et grand responsable du CED.

Crédit photo : TRIUM MÉDIAS - France Paradis

Depuis son lancement en 2008, le Centre d’excellence sur les drones d’Alma n’a cessé de défoncer des portes. Le CED franchit un pas de plus vers l’établissement à Alma d’un Centre d’essais et de préqualification de système de drones.

À cet effet, Ville d’Alma vient d’autoriser le versement de 25 000 $ au CED afin de défrayer les investissements requis pour le site de préqualification de systèmes de drone, j’ajoutant ainsi aux quelque 100 000 $ accordés par Québec au CED dans le cadre de sa Stratégie québécoise de l’aérospatiale 2016-2020.

Dossier complexe

« Ça fait longtemps que l’on travaille sur ce dossier. C’est un concept qui a été retenu dans la stratégie aérospatiale québécoise. Ça inclut le Centre d’essais et de préqualification. Le principe est simple. Dans la première phase, on veut développer un processus d’audit. Je donne comme exemple, c’est un peu comme un magasine Protégez-vous. Au lieu de tester des pneus d’hiver à Alma, nous, on veut évaluer les compétences des opérateurs de drones et les systèmes », résume Marc Moffatt, directeur général de la CIDAL et grand responsable du CED.

Tout le monde prétend offrir le meilleur service au monde, mais il n’y a aucune norme canadienne qui existe pour valider les applications dans des domaines comme la sécurité civile, la recherche et sauvetage, l’agriculture, la foresterie, l’inspection d’infrastructures, etc.

« À court terme, c’est ce que l’on veut mettre en place. »

Pour le moment, Québec reconnait la nécessité d’un tel centre de préqualification, mais Ottawa n’a pas encore décidé d’investir. Le député Richard Hébert accompagne d’ailleurs le CED dans ses démarches auprès des différentes instances fédérales afin d’obtenir une aide financière pour poursuivre la démarche.

« Une comparaison toute simple: il y a un site d’essai au Canada pour les véhicules terrestres et il est situé à Blainville. Ce que l’on veut développer à Alma, c’est comparable, soit un copier/coller véhicules terrestres mais pour les drones. On veut se doter d’équipements en ce sens qui vont permettre de préqualifier les drones et leurs équipements et évaluer les compétentes des opérateurs. »

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