Économie

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Ultra Violet déménage à la Place du Pont

Yohann Harvey Simard
Le 09 juin 2022 — Modifié à 09 h 27 min le 10 juin 2022
Par Yohann Harvey Simard - Journaliste de l'Initiative de journalisme local

C’est confirmé, le magasin Ultra Violet quittera la Plaza 1 d’Alma pour la Place du Pont. Un déménagement qui nécessitera un investissement de 300 000 à 400 000 $.

Le détaillant de vêtements et d’équipements sportifs bénéficiera dorénavant d’un espace commercial de 9 000 pi², soit 2 000 de plus que dans ses locaux actuels.

Il sera ainsi possible d’y tenir un plus grand inventaire, indique le propriétaire des boutiques Ultra Violet, Claude Ouellet.

« Il va probablement y avoir plus de choix, mais il s’agira surtout de mieux présenter tout ce qu’on a. Il faut dire qu’on commençait à être très à l’étroit à la Plaza. »

Le commerce procédera à son déménagement au cours des prochains mois, pour une ouverture officielle prévue à l’automne prochain.

Si les coûts de construction de la bâtisse sont assumés par l’entreprise Béton Préfabriqué du Lac, c’est à Ultra Violet qu’incombe l’aménagement de l’intérieur, ce qui représentera un investissement d’environ 350 000 $.

Trois employés supplémentaires s’ajouteront à l’équipe dans la foulée.

Choix stratégique

Rappelons que la Place du Pont se situe au coin de l’avenue du Pont Sud et du boulevard Saint-Luc. Et ce n’est pas par hasard que Claude Ouellet a arrêté son choix sur cet emplacement.

« On a été très satisfaits au centre-ville, mais on voit bien que le secteur commercial se déplace à Alma, et il faut être dedans parce qu’Ultra Violet veut grossir. »

En somme, il soutient que la Place du Pont offrira une meilleure accessibilité à la clientèle, mais également un espace de stationnement beaucoup plus vaste. Deux facteurs qui, croit-il, contribueront à la croissance de l’entreprise 100% régionale.

De plus, alors que l’heure de la retraite approche, Claude Ouellet tient à offrir des « conditions gagnantes » aux actionnaires qui reprendront éventuellement le flambeau.

La demande pour les équipements de plein air, notamment pour les vélos, a explosé durant la pandémie.

« Du bon côté de la pandémie »

Par ailleurs, s’il y a bien un domaine qui a profité de la pandémie, c’est l’industrie du plein air, rappelle l’homme d’affaires.

« C’est un secteur qui a été très choyé. Disons qu’on était du bon côté de la pandémie. J’ai de la misère à parler de chiffres, mais les ventes ont été très, très bonnes. »

Bien qu’il envisageait de relocaliser sa boutique depuis 3 ou 4 ans, Claude Ouellet conclut qu’il s’agissait d’un contexte idéal pour passer à l’acte.

 

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