Saint-Ludger-de-Milot: Marc Laliberté veut continuer de servir sa population

Julien B. Gauthier, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Saint-Ludger-de-Milot: Marc Laliberté veut continuer de servir sa population
Maire depuis 2005, Marc Laliberté souhaite obtenir un cinquième mandat à la mairie de Saint-Ludger-de-Milot. (Photo : Trium Médias - Archives)

Maire depuis 2005, Marc Laliberté veut obtenir un cinquième mandat. Il souhaite servir son monde dans la continuité, tout en misant sur le développement immobilier en villégiature et la mise en place de nouvelles infrastructures municipales.

Fier de son bilan, il dit avoir misé sur plusieurs infrastructures de loisirs, telles que la nouvelle piste de pumptrack ainsi que sur le terrain de tennis, le parc central multigénérationnel et le camping municipal.

« On a investi plus de 400 000 $, avec l’aide du gouvernement, pour nos loisirs, dont 160 000 $ pour la piste de pumptrack. On a travaillé fort pour remettre à neuf le parc central. On y a ajouté des aires de repos, un jeu de pétanque, un gazebo, un jeu de shuffle … On a complètement refait notre terrain de tennis », explique le maire.

Projets

Au prochain mandat, s’il est réélu, Marc Laliberté entend doter la municipalité d’une usine d’épuration des eaux, tel qu’exigé par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), un projet estimé à 2 à 3 M$, mais financé à 85 % par Québec.

Actuellement, les deux tiers des résidents sont équipés d’une fausse sceptique. Pour le reste, l’eau est rejetée dans la nature.

Selon Marc Laliberté, le projet a accumulé un certain retard bien malgré la municipalité. « On a fait des pressions. On parle d’un gros montant pour peu de population. On suit de calendrier gouvernemental. Nous sommes parmi les derniers. Ceux qui ont été priorisés, c’est surtout ceux qui rejetaient dans la Péribonka. Nous, c’est dans le petit lac derrière la municipalité ».

Forte de l’engouement pour la vie en villégiature, la municipalité mettra prochainement en vente 14 nouveaux terrains le long du lac Milot, ce qui permettra notamment d’attirer de jeunes familles.

Coupes forestières

Marc Laliberté se dit surpris de la décision du gouvernement du Québec d’annuler les coupes forestières le long de la rivière Péribonka. Celui-ci estime que le projet aurait été bon pour l’économie locale notamment pour Produits Forestiers Petit Paris, qui emploient une centaine de travailleurs.

« On n’est pas super d’accord avec la décision. Ça n’aurait pas été des coupes à blanc. Le couloir visuel aurait été protégé. C’était du bois déjà contaminé par la tordeuse. Le but était vraiment de ramasser le bois qui était affecté et non le laisser pourrir. On aurait pu l’utiliser ».

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