Gobeil Équipement: Une troisième génération d’actionnaires

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Par Janick Émond
Gobeil Équipement: Une troisième génération d’actionnaires
Les nouveaux actionnaires, Éric Néron et Ruth Simard. (Absent de la photo : Yan Laprise) (Photo Trium Médias – Janick Émond) (Photo : Photo Trium Médias – Janick Émond)

À la suite du départ à la retraite du propriétaire Yves Galarneau, Gobeil Équipement passe à une troisième génération d’actionnaires. En plus de Yan Laprise, en poste depuis 2007, Ruth Simard et Éric Néron s’ajoutent à l’équipe de propriétaires.

« Moi, ç’était écrit dans le ciel que j’allais un jour devenir l’un des actionnaires ici. Depuis que je suis arrivé ici en 2007, j’étais destiné à occuper ce rôle un jour », lance Éric Néron, neveu du retraité Yves Galarneau.

Pour Ruth, la décision de se lancer dans cette aventure est venue sur un coup de tête… réfléchi.

« C’est une bulle au cerveau qui m’a passé. Je suis ici depuis 33 ans et ça ne m’était jamais venu à l’idée de devenir actionnaire. Par contre, je me suis dit que ça serait un beau défi à relever pour la dizaine d’années qu’il me reste à faire avant ma retraire », mentionne-t-elle.

La nouvelle équipe de propriétaires est officiellement en place depuis le 1er août dernier, mais le processus de transition était en cours depuis plusieurs mois.

Gobeil Équipement a pignon sur rue sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste à Chicoutimi. L’entreprise compte également une deuxième succursale à Dolbeau-Mistassini. (Photo Trium Médias – Janick Émond)

Esprit de famille

La vision de l’entreprise ne changera pas de manière drastique avec l’arrivée de Ruth et Éric. Ces derniers ont l’intention de poursuivre dans la même direction, mais en y implantant un peu plus leurs valeurs personnelles.

« Moi, je veux qu’on revienne comme avant, que ça devienne un commerce familial pour les clients et les employés », confie Éric Néron.

De plus, ils ont toujours l’objectif d’attirer les clients directement dans le commerce en faisant la promotion de l’achat local.

« C’est rendu tellement facile de commander ce dont on a de besoin sur internet, mais ça nuit beaucoup aux petites entreprises régionales comme nous », ajoute Ruth Simard.

Selon les deux actionnaires, tout revient avec l’importance de la relation avec les clients.

Déjà, l’esprit d’équipe est très bon dans le commerce situé sur le boulevard Saint-Jean-Baptiste à Chicoutimi. Tous les employés se soutiennent et s’entraident et ça se ressent lors du contact avec les clients.

« On tient le même genre de relation avec nos clients. Ils peuvent aussi bien venir ici et on se met à jaser de tout et de rien. On ne leur fait pas de cachette non plus, on ne veut pas les revoir fâcher », conclut Éric Néron.

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