Le tour du lac à la course… sans interruption!

Le tour du lac à la course… sans interruption!

Thibault Chesney s’attaquera à un tour du lac à la course, sans interruption, le 1er septembre

Crédit photo : courtoisie – Richard Mardens, photographe

Faire le tour du lac Saint-Jean à vélo, d’un seul coup, constitue déjà un défi d’envergure. Le faire à la course, voilà qui paraît impensable.

C’est pourtant le défi que veut relever Thibault Chesney, qui s’élancera le 1er septembre, à partir de Métabetchouan, pour un tour du lac à la course, sans interruption majeure.

«Je suis un coureur d’ultradistance, alors je m’attaque à toutes les distances qui sont supérieures à celle du marathon, soit 42,2 km. J’ai une passion pour la course, que je considère un peu comme une aventure spirituelle», lance ce Montréalais, dont la conjointe est originaire du Lac-Saint-Jean.

Ce projet, il le fait simplement parce qu’il est toujours à la recherche d’un nouveau défi. Il s’associera à la Société de gestion environnementale de Dolbeau-Mistassini, afin d’amasser des fonds pour appuyer cet organisme, dont les activités rejoignent ses valeurs.

Thibault Chesney s’attaquera à un tour du lac à la course, sans interruption, le 1er septembre. (Photo courtoisie – Richard Mardens, photographe)

En continu

Courir 256 km d’un seul coup, est-ce vraiment possible?

«Il y aura des sections où je marcherai pour me reposer et éventuellement, je ferai une ou deux petites siestes d’une vingtaine de minutes, mais sinon, ce sera en continu.»

Ce défi pourrait bien être l’un des plus difficiles à ce jour pour le coureur.

«Mon maximum, c’était une distance de 160 km avec un dénivelé positif de 6 500 m. Je l’avais complété en 28h. Pour le tour du lac, j’ai de la difficulté à estimer le temps nécessaire, car je suis davantage habitué à courir en montagne. Ici, sur un terrain plat asphalté, je pense que de 30 à 35 h semble juste.»

Pour se préparer à affronter cette épreuve, Thibault Chesney court six fois par semaine, incluant une longue sortie. À titre d’exemple, le dimanche précédent l’entrevue, il a couru 60 km, soit tout près d’un marathon et demi.

Bien s’entourer

Afin de relever le défi en toute sécurité, l’athlète a recruté quelques-uns de ses amis pour l’accompagner. Ceux-ci auront également le mandat de le motiver dans les moments plus difficiles.

«Ça arrive forcément, en cours de route, que tu aies envie d’arrêter. Il ne faut pas succomber, car on va le regretter très vite. Le mantra, c’est que tout passe. Tu peux être dans un moment de déprime et avoir envie de tout lâcher et dix minutes plus tard, être dans un moment d’euphorie.»

Il est possible d’appuyer la cause au https://www.yoyomolo.com/juste-un-tour.

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