L’histoire captivante des journaux de la région : Du bric-à-brac à une vraie presse

L’histoire captivante des journaux de la région : Du bric-à-brac à une vraie presse

Un atelier d'impression dans les années 1500. L'invention récente de l'imprimerie suppose, tout de même, que les étapes soient manuelles. Par exemple, chaque feuille doit être suspendue individuellement, pour faire sécher l'encre. Source: Wikipédia, gravure conservée au Musée Plantin-Moretus en Belgique.

Du journal qui ferme, pour cause de mariages multiples, à une première tentative dont nous ignorions l’existence, l’histoire de notre presse régionale est parfois rocambolesque et parsemée d’essais et d’erreurs.
Malgré les bonnes intentions du départ, le manque de moyens financiers et logistiques ont eu raison des premières publications.

Ce n’était pas par manque de volonté, loin de là! Mais vendre un journal, à une population qui peine à manger, n’est pas une tâche facile.

Cette semaine, nous allons refaire le parcours du combattant ayant mené à la création de ces journaux éphémères et ceux qui ont su se faire une place durable dans notre société jeannoise.

Des copistes et des scribes

Le long processus, qui a mené aux journaux, se perd dans la nuit des temps. Ce désir de diffusion de la connaissance n’a pas été inventé avec ce médium. Au Moyen Âge et bien avant, tout était recopié à la main par des copistes et scribes.

Nous devons attendre jusque vers 1450, pour que Gutenberg, un Allemand, invente l’imprimerie de masse.

Johannes Gutenberg (1400-1468), inventeur de la presse mécanique.
Source: Wikipedia

Rien de très élaboré encore, mais cette invention révolutionne le savoir et surtout le démocratise.
L’accès à ce savoir passait désormais par l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.

Un premier journal au Canada

Ce n’est seulement qu’en 1764, qu’un premier journal est fondé officiellement au Canada. Il sera imprimé à Québec, sous le nom de Gazette de Québec.

Ayant été conquise un an auparavant, c’est donc dire que la Nouvelle-France n’a jamais possédé de presse à imprimer.

L’un des nombreux modèles de presse rotative de l’époque. Cet équipement étant rare et couteux, les premiers journaux de la région étaient imprimés à Québec par d’autres éditeurs.
Source: Encyclopædia Britannica (11th ed.), v. 22, 1911, p. 354

La région de Montréal devra, quant à elle, attendre un autre quatorze ans avant d’avoir son journal, en 1778.

Rappelons que les premiers colons arrivent au lac Saint-Jean, à la fin de la décennie 1840, à Hébertville.

Une première tentative méconnue dans la région

Ne le cherchez pas dans les livres d’histoire. Il n’est pas reconnu comme étant le premier journal du Lac-Saint-Jean. Pourtant, il a bel et bien existé. Je veux parler ici du plus qu’éphémère journal La Voix du Lac.

La voix Du Lac passera en coup de vent, vers 1871, avec une seule parution. Il ne reste rien de ce journal, même pas une date précise de parution!

Comment savons-nous qu’il a existé ? Le journal Le Progrès du Saguenay en fait mention dans son édition du 22 juin 1926. Si rien n’a filtré concernant son contenu, nous avons tout de même quelques informations intéressantes à nous mettre sous la dent.

Extrait de l’article du Progrès du Saguenay, traitant de ce fameux premier journal inconnu de tous.
Source: Étude de Jean-Rock St-Gelais, Journaux publiés au Saguenay-Lac-St-Jean pendant la période de 1879 à 1917.

Le propriétaire et rédacteur était Horace Dumais, arpenteur à Hébertville. M. Dumais, reconnu pour sa belle plume, avait sans doute, comme mentionne le journal, eu une bonne idée, mais trop tôt.

L’alphabétisation 1871 à 1921, une courbe étrange mais compréhensible

Pour vendre un journal, les clients doivent savoir lire, c’est de base.

À ce niveau, la courbe d’alphabétisation du Lac-Saint-Jean est particulièrement sinueuse et 1871 n’était pas tellement un bon moment pour démarrer un premier journal.

Le fait est que ce journal aurait eu plus de chances d’être lu, s’il était paru en 1855. Pourquoi?

Parce que les premiers colons, provenant de Charlevoix, de Québec et du Saguenay, avaient souvent eu une éducation de base.

La génération suivante, native de la région, a très longtemps fait face à un taux d’analphabétisme beaucoup plus élevé que celui de leurs parents, par simple manque de structures éducatives.

Le tout se résorbera graduellement, à partir des années 1880, jusqu’en 1921, surtout chez les femmes, qui seront toujours plus scolarisées que les hommes. (1)

Un second journal en 1879

Le Murmure Du Lac St.Jean paraîtra le 15 novembre 1879. Il se présentera comme étant le journal des colons.

Le rédacteur est un autre Dumais, Émile, frère du premier. C’est ce journal qui, officiellement, est le premier de la région, dans les livres d’histoire.

Entête du journal Murmure du Lac St.Jean. Publié une seule fois, en 1879.
Source: Collection de la Société historique du Saguenay

Il ne vivra toutefois pas plus longtemps que son prédécesseur, avec sa seule parution…

Ce journal avait été imprimé à Québec, la région ne disposant pas encore de l’équipement nécessaire.

Résolument agricole, il se voulait la voix de la colonisation. Sa volonté de contrer l’exode des Jeannois vers les États-Unis, n’avait d’égale que son patriotisme.

Pourtant, les augures semblaient bons. Émile Dumais avait été professeur d’agriculture, écrit dans le journal La Gazette des campagnes et vécu dans plusieurs États américains. Au surplus, il avait été correspondant pour le Times de Londres, en Inde et en Afrique du Sud.(2)

On rêve

En 1880, le Lac-Saint-Jean est toujours sans journal bien à lui. On devra attendre dix ans avant d’entendre parler de projets… qui resteront des projets.

Pour le premier, annoncé en 1890, nous ne connaîtrons jamais même le nom. Le second projet ira un peu plus loin, mais juste un peu.

En 1891, on annonce l’arrivée prochaine du Courrier du Lac St-Jean. Lui aussi n’en restera qu’à l’étape de rêve.

Le Lac Saint-Jean

1897. Pendant qu’à Chicoutimi, on éditait déjà trois journaux, les Jeannois n’ont pas encore de voix distincte.

C’est à la fin de cette même année que deux personnes, un photographe et un curé, tous deux de Roberval, se lancent dans l’aventure à leur tour.

Le Lac-Saint-Jean, avec ses faux départs, prit rapidement du retard sur le Saguenay, pour sa couverture journalistique. Cette lacune sera comblée sporadiquement, à compter de 1897, puis définitivement, quelques années plus tard. En photo, à Chicoutimi, 1937, atelier du Progrès, rue Labrecque.
Source: Société historique du Saguenay, SHS-P002,S7, P10525-02.

Le journal Le Lac Saint-Jean fait son apparition, moyennant un capital de 300 $.

Avant que vous vous posiez la question, non, ce journal de 1897 n’est pas l’ancêtre du journal qui porte le même nom, dans la région d’Alma, aujourd’hui.

Dans les faits, les plus observateurs d’entre vous aurez déjà remarqués qu’il n’a pas vraiment le même nom. Le journal de 1897 n’a pas le trait d’union entre les mots <@Ri>Lac<@$p> et <@Ri>Saint<@$p>.

Il fait donc référence à notre étendue d’eau et non à la région administrative. Ce petit point de détail est le même pour le journal précédent, le Murmure du Lac St.Jean.

Sans budget, ce journal, malgré le talent exceptionnel du rédacteur Henri Tielemans, n’avait que quatre pages. Lui aussi se réclamait défenseur des colons et de la colonisation de la région.

Le département de la mise en page du journal L’action catholique. À remarquer, l’uniforme distinctif, représentant le travail dans un journal à l’époque.
Source: BAnQ, Fonds L’Action catholique, P428.

Tielemans, épuisé par ses multiples fonctions de typographe, correcteur, imprimeur et rédacteur, tint la barque à flot pendant six mois, avant de quitter subitement pour le Manitoba. Ce départ fit fermer le journal sur-le-champ.

Quelques autres !

Le Lac Saint-Jean avait tout de même tenu six mois. C’était assez pour que les Jeannois prennent habitude d’avoir leur journal à eux.

Le Rapatriement

Il ne fallut pas longtemps pour qu’un autre prenne la relève, cette fois sous le nom Rapatriement.

Imprimé à Roberval, il était l’oeuvre d’un ancien rédacteur de l’un des journaux du Saguenay, Armand Tessier, qui avait entraîné son typographe avec lui dans l’aventure. Pour l’équipement, on utilisa celui du Lac Saint-Jean.

Entête du journal Le Rapatriement. Paru du 25 mai 1899 au 23 décembre de la même année.
Source: Google News.

Plus complet que les précédents journaux, il ne vécut toutefois pas plus longtemps que son prédécesseur, soit huit mois.

Vous vous attendez sans doute à ce que je justifie cette disparition par des problèmes d’ordre financiers. Eh bien non.

Le Rapatriement sombrera… à cause des mariages des deux employés!

Il faut croire qu’ils avaient la tête ailleurs qu’aux nouvelles de la région.

Nous pouvons supposer, ou du moins espérer, que si un membre de la direction du journal que vous lisez présentement, convole en justes noces, cela ne causera pas la disparition de la publication!

Le Colon du Lac St-Jean

Revenu au travail après ses premiers mois de mariage, Armand Tessier se remet à la tâche pour lancer un nouveau journal, Le Colon du Lac St-Jean. Tessier s’était, cette fois, assuré d’acheter de l’équipement neuf de Toronto.

Au niveau de son format, sa facture, sa qualité, tant dans ses textes que dans la diversité des articles, nous pouvons dire que Le Colon du Lac St-Jean a été le premier vrai journal sérieux des Jeannois. Terminé le bric-à-brac et les approximations.

Le département de la typographie du journal L’Action Social. Une mécanique complexe était nécessaire à cette fonction dans les journaux.
Source: BAnQ, Fonds L’Action catholique, P428.

Ce qui distingue ce journal, et de loin, est la quantité de gens qui y écrivent sous des pseudonymes, tous aussi originaux les uns que les autres, tels que, Pa-Un-Mo, Babylas, Veritas, Marius, Julius, César, Emmanuel, Gros Major, Jean des Érables, Jean Sapin, Jean Rameau, Bob, et David! (2)

Qui étaient-ils? Combien étaient-ils en réalité? Mystère!

Une petite note concernant l’utilisation des pseudonymes. Ce n’était pas, à l’époque, exceptionnel et ce dans tous les journaux, livres, revues et autres publications.

Si les motivations étaient diverses, mentionnons tout de même que, dans l’histoire, plusieurs femmes se sont cachées derrière un pseudonyme masculin, pour pouvoir être publiées.

Des exemples?

Aurore Dupin (George Sand) 1804-1876. Elle a été romancière, auteur dramatique, critique littéraire et journaliste.

Jeanne Loiseau (Daniel Lesueur) 1860-1920. Elle est connue pour une production littéraire des plus prolifiques, mais aussi pour sa carrière journalistique et de critique littéraire.

Mary Ann (George Elliot) 1819-1880. Elle est une romancière britannique, considérée comme l’une des plus grandes écrivaines de l’époque Victorienne.

Elizabeth Mackintosh (Gordon Daviot) 1896-1952. Elle est connue pour ses romans policiers.

Elsa Triolet (Laurent Daniel) 1896-1970. Toute première femme de lettres à obtenir le prix Goncourt, en 1945.(3)

De la compétition

Signe des temps, un second journal vint faire compétition au Colon du Lac St-Jean. En 1901, un an après le début du premier, le Défricheur du Lac St.Jean tenta sa chance.

Entête du journal Le Défricheur du Lac St.Jean. Difficile d’être plus claire pour son orientation politique, la mention Organe pour le parti Libéral, étant bien visible.
Source: Bibliothèque et Archives Canada.

Le Défricheur était virtuellement un journal rouge Libéral et annoncé comme tel. La neutralité apparente du Colon ne lui plaisait pas et il le faisait savoir.

Une guerre de mots entre les deux journaux se termina par la mort des deux, en même temps, à l’été 1902.

Enfin de la stabilité

Après cette période, que nous pourrions qualifier de chaotique, où la région eu droit à cinq journaux en cinq ans, il était plus que temps que la diffusion des nouvelles, dans notre coin, se stabilise. Le Lac St-Jean, second du nom, fut ce journal.

Le Lac St-Jean, prise 2

Quelques mois seulement passèrent, entre la fin des deux journaux précédents et le début du Lac St-Jean, seconde mouture.

Cette fois, la base est solide. Près de cent soixante actionnaires y investissent un total de 4 500 $ de l’époque, soit environ 100 000 $ d’aujourd’hui.

Entête du second journal Le Lac Saint-Jean, paru de 1902 à 1917. Le premier journal stable et solide de la région. À sa mesure, sa réputation dépassa nos frontières.
Source: Google News.

La direction envoyait son journal partout dans le monde politique, tant au provincial qu’à Ottawa. Des commerces de Québec achetaient des espaces publicitaires, le journal étant beaucoup lu dans la Vieille Capitale.

Roberval, 1905. Atelier du Lac Saint-Jean et personnel du journal. Adélia Michaud, J. -Édouard Boily, M.-Lise Michaud et Philippe Dallaire. Ici aussi on respecte le code vestimentaire de la fonction.
Source: Société historique du Saguenay, P002,S7,P05663-02.

Influent dans toutes les classes sociales de la région et ailleurs, il fait partie des journaux de référence de la province de Québec, pour la période 1902-1917, année où l’atelier passa au feu.

Roberval, 1905. J.-Edouard. Boily, journaliste du Lac Saint-Jean, et sa famille.
Source: Société historique du Saguenay, P002,S7,P07754-03.

1917, une ère nouvelle

Après un autre journal éphémère du nom de Signal, qui ne fut publié que quelques mois en 1916-1917, une nouvelle ère journalistique débuta dans la région.

Le seul reproche que nous pourrions lui faire, est de s’être doté d’un nom qui était déjà sur le tard, en 1917.

Le Colon

Neutre quand il le fallait, ce journal n’hésitait toutefois pas à se lancer dans l’arène des opinions, lorsqu’il était temps de défendre ce que nous nommions La race des Canadiens Français.

Le Colon est lancé en mars 1917. Même s’il restera, très longtemps, le digne représentant de la presse jeannoise, le contexte social a bien changé depuis la première feuille de chou de 1871.

Entête du journal Le Colon, paru de 1917 à 1946.
Source: BAnQ, archives numériques.

Pendant son existence, jusqu’en 1946, une multitude de sources d’information viendront bousculer les habitudes des gens, qui sont maintenant lettrés et informés.

Vous êtes prêts pour une autre série de pseudonymes étranges, amusants, ou les deux, qui animaient ce journal?

Agricola, Pierre Terrien, Sentinelle, Jean des Friches, Robert Val, Fabina Roberval, Robert Valois, O. Bordulac, Jean du Lac, Moi Malek…(2)

Si, au début de notre presse écrite, les photographies étaient rares, voire inexistantes, Le Colon doit s’adapter à cette nouvelle réalité de l’information par l’image.

Nous étions encore bien loin du lien cliquable, mais la société de consommation naissante nécessitait, de plus en plus, de publicités agressives!

Puis, un jour de 1946, un peu après la seconde Grande guerre, la réalité de cette nouvelle société rattrapa le journal et il fallut bien se rendre compte qu’il n’y avait plus rien à coloniser.

Le Colon se mua alors en Étoile du Lac, journal qui file encore aujourd’hui.

Entête du journal L’Étoile du Lac à ses débuts, en 1946. Continuateur du Colon, ce journal est maintenant centenaire et son histoire, riche. De nombreux journalistes de la région y ont travaillé au fil du temps.
Source: BAnQ, archives numériques.

Entre-temps, en 1942, Le Lac-St-Jean, troisième du nom, devient un hebdomadaire, après avoir été bimensuel pendant un an. Imprimé à Alma, il sera, et est encore, la voix journalistique de ce secteur de la région.

Entête du journal Le Lac-St-Jean, qui débuta en 1941-42, et qui existe toujours aujourd’hui.
Source: Société historique du Lac-Saint-Jean, texte sur l’histoire de ce journal, par Gaston Martel.

Et maintenant?

Au fil des dernières années, d’autres journaux se sont ajoutés au choix des lecteurs. Parfois des succès, mais souvent des échecs. Voici deux exemples de journaux jeannois contemporains qui ont subsisté plus ou moins deux ans.

Entête du journal La Voix du Lac-St-Jean, paru de 1962 à 1964. Tiré à 7 500 exemplaires, il se voulait L’hebdo du haut du lac. Il était édité à Saint-Félicien.
Source: Google News.

 

Entête du journal Le Jeannois, paru en 1978 et 1979. Journal gratuit tiré à plus de 16 000 exemplaires, il était distribué dans tout le comté Lac-Saint-Jean.
Source : Google News.

En 1996, naît Le Nouvelles Hebdos, pour la région du nord du Lac-Saint-Jean.

Cette partie de la région a également été servi plusieurs années par Le Point du Lac-St-Jean, journal qui, aujourd’hui, n’existe plus en format papier.

Entête du journal Le Nouvelles Hebdo, créé en 1996 pour le nord de la région. Il existe toujours aujourd’hui. Signe des temps, la version présentée ici est le bandeau Internet du journal, pour démontrer que l’évolution, ou révolution, se poursuit.
Source: Site Internet du journal.

Si le journal, tel que nous le connaissons, a plus de cent vingt ans dans notre région, force est de constater qu’il évolue dans un monde en pleine mutation.

Une multitude de plateformes proposent autant de sources d’information. Les créneaux se spécialisent et la fragmentation des marchés proposent de nouveaux défis à ce média traditionnel

Partout dans le monde, les journaux ont fait et font partie de notre vie. L’histoire de la presse régionale n’y fait pas exception!
Source: Capture d’écran.

Plusieurs ont déjà fait le saut vers le 100 % numérique, voyant les baby-boomers vieillir, et la jeune génération sur leurs téléphones intelligents et tablettes.

La place du journal traditionnel, dans cette révolution, à moyen terme? Ce n’est pas moi qui vais y répondre, puisque ce seront les lecteurs qui feront leur choix!

Vous aurez noté que cette chronique a fait abstraction des journaux du Saguenay. Cet historique se voulant un tour d’horizon pour les publications du Lac-Saint-Jean, ils comprendront sûrement !

Christian Tremblay, chroniqueur historique et administrateur de la page Facebook Lac-St-Jean histoire et découvertes historiques
 https://www.facebook.com/histoirelacstjean/

Note: des droits d’auteur s’appliquent aux photographies et images de la chronique. Il est par conséquent interdit de les sauvegarder pour diffusion sans l’autorisation de la source mentionnée au bas de chacune.

Note 1: Documentation tirée de la recherche de M. Jean-Rock St-Gelais sur l’histoire des journaux de la région. St-gelais.com.
Note 2: Livre Histoire de Roberval, Rossel Vien, 1955. .
Note 3: Liste des femmes avec pseudonyme masculin, Compagnie-litteraire.com.1717

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Les journaux papiers demeurent une référence d’information de qualité ! Il a fallu s’adapter au fil du temps pour demeurer le rendez-vous hebdomadaire de nos lecteurs : information « qui n a pas passée ailleurs » (dont sur le web), contenu exclusif (comme la chronique historique🤗), de la nouvelle sur les enjeux importants de la communauté!!!! Et présence « complémentaire » sur le web pour vous
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Ouais… les temps ont bien changé😎😉