Maxime St-Jean, le candidat #1!

Maxime St-Jean, le candidat #1!

En prenant la tête des Lynx benjamin, Maxime St-Jean retrouve Jean-Normand Tremblay (entraîneur du cadet), avec qui il a entrainé trois ans.

Crédit photo : Photo Trium Médias – Laurie Gobeil

Ayant évolué avec les équipes du secteur pendant toute sa jeunesse, Maxime St-Jean possède toujours un fort lien d’appartenance avec la région. Il a travaillé deux ans dans l’ouest de Montréal, avant de décrocher ce poste à la tête des Lynx du PWD, calibre benjamin, division 1.

Lui et sa conjointe anticipaient un éventuel retour en région. La réponse à l’offre du Pavillon Wilbrod-Dufour a toutefois été le fruit d’un sérieux processus de décision.

Comme lui, sa conjointe avait une tâche d’enseignante à temps plein, à la Commission scolaire Marguerite Bourgeoys.

«Je vois ce poste comme une très belle occasion de revenir dans mon ancienne école [PWD]. À Montréal, notre dossier reste ouvert pendant deux ans. C’est certain que ça a été une grosse décision, mais je suis très content de la décision qu’on a prise», indique celui qui a, notamment, évolué comme joueur dans le bantam AA, le midget espoir et deux ans avec la formation collégiale à Alma.

Un passage positif à Montréal

La décision a notamment été plus ardue à prendre en raison de la qualité du temps passé à Montréal.

«Ça n’a pas été une expérience négative, loin de là. Mais nous avions la volonté de revenir. C’était le bon moment pour le faire.»

Les nombreuses années d’expérience que le jeune homme possède ont joué en sa faveur. Maxime St-Jean a notamment été entraîneur-adjoint des Espoirs Peewee AA, pendant trois ans, auprès de Jean-Normand Tremblay.

À son arrivée à Montréal, il a entraîné, pendant une année, une équipe évoluant dans la Ligue de hockey interscolaire du Québec (LHIQ).

Le technicien en loisirs du PWD, Pascal Néron, est heureux de pouvoir compter sur lui.

«En vérité, c’est notre candidat #1. Nous en avions d’autres excellents, mais Maxime répondait au plus grand nombre de nos critères. Nous sommes chanceux et reconnaissants qu’il ait eu le courage de quitter son emploi pour revenir.»

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