Réinventer l’industrie – Le Groupe LAR construit une merveille à la fois

Rédaction
Réinventer l’industrie – Le Groupe LAR construit  une merveille à la fois

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Partout au Canada on s’adresse au Groupe LAR pour sa grande expertise à relever des défis hors du commun. On a même construit une usine satellite à Fort St-John en Colombie-Britannique où plusieurs dizaines d’employés de l’entreprise jeannoise exécutent trois contrats d’importance sur le plus gros chantier de construction hydroélectrique au pays.
De beaux projets pour le futur sont sur les planches à dessin de l’entreprise. « Ça s’enligne très bien pour la compagnie. Nous avons obtenu plusieurs préqualifications. La stabilité pour le futur est assurée », confirme Alexis Gauthier, ingénieur aux ventes pour le Groupe LAR et l’un des actionnaires de l’entreprise.
Le Groupe LAR demeure l’un des gros employeurs de premier plan pour la région. Plus de 350 personnes y travaillent incluant ceux qui œuvrent sur les différents chantiers de l’entreprise. « Souvent on l’oublie. Notre spécificité fait en sorte qu’on est moins connu du public. »

Gros projet en Colombie-Britannique

LAR n’hésite pas à réaliser de « gros » contrats. Il cite en exemple le projet de barrage de Site C en Colombie-Britannique. Plus de 75 travailleurs du Groupe LAR y sont à pied d’œuvre pour réaliser un important projet dans la vile de Fort St-John. « Le chantier est situé au nord-est de la province. Présentement, c’est le plus gros chantier hydroélectrique au Canada. Il s’agit d’un beau projet qui occupe une bonne partie de notre personnel à l’extérieur de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix », ajoute le gestionnaire.
L’entreprise jeannoise s’est vue octroyé à cet endroit trois contrats d’importance.
« Nous construisons et installons les conduites forcées. Ce sont les tuyaux qui amènent l’eau dans les turbines. Ils ont un diamètre de 10 mètres. C’est aussi gros qu’un édifice de trois étages », explique Alexis Gauthier.

Robots développés à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix

« Ces immenses tuyaux sont fabriqués en pièces détachées à notre usine à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix. Les plaques peintes sont enroulées et expédiées par train jusqu’en Colombie-Britannique. »
Sur place, à Fort St-John le Groupe LAR a fait construire une usine satellite où l’on assemble les plaques en sections circulaires. « Ces sections sont déplacées sur le site où d’immenses grues les places au bon endroit. Par la suite, nous les soudons à l’aide des robots qui ont été développés par nous. »

Réfections de centrales hydroélectriques

Pour l’avenir, le Groupe LAR s’attend d’exécuter des contrats sur des chantiers de rénovations et d’entretien de centrales hydroélectriques. « Ce qu’on va voir ce sont des réfections. Le parc de centrales hydroélectriques a besoin, dans certains cas, d’être restauré. Certaines centrales sont centenaires. Souvent on oublie au Canada que l’hydroélectricité est renouvelable. Une énergie verte. Ça fait tellement partie de notre quotidien qu’on l’oublie. Ailleurs dans le monde l’hydroélectricité n’est pas aussi présente qu’ici. Au Canada nous sommes le troisième plus gros producteur au monde »,
rappelle Alexis Gauthier.

Ailleurs dans le monde

Au cours des dernières années, le Groupe LAR a réalisé des projets d’envergure partout au Canada, mais également aux États-Unis et en France. Le Groupe LAR est un joueur d’importance pour l’exécution de travaux hydroélectriques, un marché d’importance pour l’entreprise. « Ça représente 80% de notre chiffre d’affaires. Notre carnet de commandes est bien rempli », confirme-t-il.

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