Championne québécoise du dard : Diane Gobeil vise encore plus haut …

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Par Janick Émond
Championne québécoise du dard : Diane Gobeil vise encore plus haut …
(Photo : Courtoisie)

Depuis 1989, la Larouchoise Diane Gobeil brille sur la scène québécoise et canadienne du dard. Elle a été sacrée championne québécoise dix fois, en plus d’être nommée athlète féminine de l’année en 2018.

C’est en 1981 qu’elle a débuté ce loisir, comme elle l’appelle. À ce moment, c’était une histoire de famille.

« J’ai commencé avec mes parents, mes frères et mes sœurs. Nous jouions des tournois à Alma où nous rencontrions d’autres familles », explique-t-elle.

Quelques années plus tard, une bonne amie l’a invité à aller compétitionner ailleurs. Elles se sont rendues du côté du Saguenay, ce qui était tout un évènement pour les joueuses à l’époque. « Il n’y avait pas l’autoroute à ce moment-là. Nous nous étions loué un motel », raconte Diane en riant.

Depuis, son talent l’a mené un peu partout au Canada et même à l’extérieur du pays. Elle a participé à trois Coupes du monde, dont une au Japon, où elle a terminé en 17e position en simple. L’athlète s’est également rendu, pour la Coupe du monde, en Caroline du Nord ainsi qu’à Terre-Neuve.

Défi

Comme l’expliquait Diane Gobeil, le dard est davantage considéré comme un loisir, puisque les joueurs sont des semi-pros. Ils ne sont donc pas payés pour jouer.

Ainsi, pour aller dans un tournoi à l’extérieur de la région, voire de la province ou du pays, les dépenses sont aux frais des joueurs.

Honneurs

Des trophées, il y en a partout dans la maison de Diane Gobeil. Les plus chers à ses yeux sont placés dans son salon, alors que d’autres couvrent des étagères ailleurs dans la résidence. « J’en ai tellement, j’en ai même dans des bacs et mon beau-frère en a aussi dans son garage », mentionne-t-elle.

Avec toutes les récompenses qu’elle a obtenues depuis 1989, il n’y a maintenant qu’un seul titre qu’elle souhaite maintenant obtenir. Celui de championne canadienne.

« Pratiquement chaque année, je perds en finale. Je sais que je suis capable d’aller le chercher. Une fois que je l’aurai, je prendrai ma retraite… peut-être », conclut la passionnée, sourire en coin.

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