Les élèves de Curé-Hébert dévalent les pentes de l'Ouest canadien

Les élèves de Curé-Hébert dévalent les pentes de l'Ouest canadien
Un groupe de 14 élèves de l'école secondaire Curé-Hébert dévalent les pentes du plus majestueux centre de ski au Canada; le Whistler Blackcomb.

PLANCHE À NEIGE.Afin de souligner le 15e anniversaire de la mise en place du programme de plein air Planche à neige à l’école Curé-Hébert d’Hébertville, 14 élèves de l’école secondaire concrétisent leur rêve amorcé en avril 2014, de dévaler les pentes du plus majestueux centre de ski au Canada; le Whistler Blackcomb.

Patrice Gilbert et Jean-Philippe Gagnon accompagnent les jeunes dans ce périple. «Les élèves sont évidemment très impressionnés devant l’immensité du terrain de jeu, principalement du Nintendo Park où des modules qu’ils n’ont jamais vus se succèdent presque sans fin. En se rendant ici, les jeunes s’attendaient à énormément de poudreuse, mais c’est tout le contraire, la température oscille entre 10 et 15 degrés et le soleil est toujours au rendez-vous permettant même de glisser en chandail», explique Patrice Gilbert.

Dix ans auparavant, un autre groupe de 25 élèves de la même école s’était rendu à Vancouver dans le cadre d’un échange de langue SEVEC pour y vivre des activités culturelles et deux journées de ski.

«Le financement de ce voyage n’a pas été une tâche facile, rappelle Patrice Gilbert, si bien que les élèves savourent chaque minute de ce dernier. Vente de pain, fromages, épices, oranges, souper spaghetti, emballage sont quelques activités de financement qu’ils ont tenues. Aussi, l’aide financière du député Alexandre Cloutier, des municipalités d’Hébertville et Hébertville-Station leur ont permis d’atteindre leurs objectifs de financement.»

Le voyage s’adressait aux élèves du programme de plein air planche à neige de l’école secondaire Curé-Hébert. Il s’agit d’un programme qui permet aux élèves d’être davantage motivés par le biais d’une activité qu’ils pratiquent deux fois par semaine. La tenue d’un tel voyage dans 5 ans, en 2020, en fera sûrement rêver d’autres.—

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