Une île emblématique trônera au centre de la rivière Petite-Décharge

Une île emblématique trônera au centre de la rivière Petite-Décharge

REMPLACER LA FONTAINE. La fontaine hors d’usage qui trône au centre de la rivière Petite-Décharge, au centre-ville d’Alma, servira de base à l’aménagement d’une île emblématique qui accueilleront des œuvres formant une horloge vivante. Ce parc unique au cœur de la rivière sera accessible à partir de la passerelle.

À cet effet, les élus de Ville d’Alma ont récemment confirmé une aide financière de 15 000 $ au collectif Interaction Qui et les artistes Jocelyn Maltais et Alain Laroche. Ce premier montant servira à la création d’une première œuvre dédiée au futur parc.

« Le projet de la rivière, on l’a fragmenté en trois et repositionné dans une perspective de le livrer dans le cadre du 150e anniversaire de Ville d’Alma en 2017. La rivière, la passerelle et le dernier aspect, qui est plus commémoratif, artistique et culturel, soit l’aménagement de l’île où on prévoit y aménager un parc commémoratif accessible à la population et qui présentera une série d’œuvres d’art végétalisées, rattachées à l’histoire populaire des municipalités de la région », résume Frédéric Tremblay, président du Comité de la rivière Petite-Décharge.

Ce qui a séduit les élus de Ville d’Alma, c’est que ce projet est fort original, différents de ce qui se fait ailleurs et est ancré dans notre histoire et la collectivité régionale.

Rumeurs

Sur l’île, les œuvres formeront une horloge vivante puisque la végétation utilisée permettra leur évolution au fil des saisons.

Au total, une soixantaine d’œuvres présenteront des rumeurs populaires. La création devant public de la première sculpture, relative à une rumeur populaire almatoise, permettra de susciter l’adhésion de la population au grand projet de restauration de la rivière. Elle permettra également de tester les procédés de végétalisation originaux utilisés par les artistes d’Interaction Qui.

Intitulée Gagner sur l’épreuve, cette œuvre relate la rumeur selon laquelle les rames employées par l’équipe gagnante des 55 km du lac Saint-Jean en chaloupe à rames en 1981 auraient été fabriquées avec le bois des tablettes de l’épicerie Jeanne Gagné.

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