Orée Signature devient… « L’Air Bêtes »

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Par Julien B. Gauthier
Orée Signature devient… « L’Air Bêtes »
L’équipe de l’Air Bêtes est prête à accueillir la clientèle. De gauche à droite : Jennifer Harvey, propriétaire ; Olivier Rivard, chef ; Émile Gagnon et Patricia Maltais. (Photo : Trium Médias – Julien B. Gauthier)

La succursale d’Alma Orée Signature devient « L’Air Bêtes » et diversifie du même coup son offre de produits. Cette transaction a permis des investissements de 300 000 $ de même que la création de trois emplois.

L’Air Bêtes poursuivra sa mission de charcuterie de type C1 et de transformation d’agneau, en plus d’ajouter à son offre de la viande issue de la Ferme l’air de bœufs, située à Bégin.

Bœuf Angus, porc mangalitza, bifteck, roast beef, en plus de nombreux mets à emporter sont disponibles, en plus de l’agneau issu de la ferme champêtre Orée des Champs de Saint-Nazaire.

L’entreprise peut dorénavant compter sur un chef cuisinier, un aide-cuisinier, un préposé à l’entretien et une personne responsable de l’administration.

Changement de nom

La transaction a été effectuée en mai 2021, mais un changement de nom s’avérait nécessaire en raison d’une confusion suivant le changement de vocation, tel que l’explique l’ancienne propriétaire, Myriam Larouche.

« Orée, c’est surtout associé à l’Orée des Champs à Saint-Nazaire, spécialisé en agneau. La clientèle était un peu mélangée de constater qu’Orée offrait du bœuf Angus et plusieurs produits qui cadraient moins avec les orientations d’Orée Signature », fait-elle valoir.

C’est aussi en raison d’une surcharge de travail qu’elle a décidé de vendre le commerce à Jennifer Harvey. Myriam Larouche se concentrera avant tout sur l’Orée des Champs, de même que sur la consolidation de points de vente.

Produits

Naturellement, la nouvelle propriétaire a nommé son commerce L’Air bête, en clin d’œil à la Ferme l’air de bœufs, qui fournit le commerce en viande, dont elle est copropriétaire.

« Ce sont avant tout des produits régionaux qui proviennent de notre ferme. C’est aussi une nouvelle philosophie, qui s’est surtout développée lors de la pandémie avec l’achat local. Notre but, c’est que les gens consomment tout l’animal », explique Jennifer Harvey.

Elle rappelle aussi qu’il s’agit d’une boucherie. Il est possible d’y acheter de la viande sur place et de nombreux mets préparés.

Un projet de succursale à Chicoutimi fait aussi partie des plans. Ce futur projet et l’acquisition de la succursale d’Alma totalisent 300 000 $ d’investissements.

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