L’Académie de boxe le Pugiliste d’Alma sera l’hôte d’un gala de boxe le 17 mai prochain, sur la petite glace du Centre Mario-Tremblay d’Alma.
L’an dernier, le club avait organisé un gala pour la première fois depuis 2018. L’évènement avait été un fort succès, plusieurs boxeurs de la région parlant encore à ce jour de leur expérience.
Pour ce deuxième gala présenté en deux ans, l’Académie de boxe vise à faire encore plus grand et plus fort.
« On repart sur les bases de l’an passé, mais on veut pousser encore un peu plus loin. On veut améliorer tout l’aspect de la présentation pour le gala. On aura des écrans partout, ça va permettre de mieux afficher nos commanditaires. J’aimerais aussi avoir une présentation des boxeurs sur les écrans avant leur combat », commente le propriétaire et entraineur à l’Académie, Maxime Dallaire.
Ce sont entre 12 et 14 combats qui seront présentés lors du gala. La carte officielle de la soirée étant encore à l’heure actuelle en train d’être travaillée.
« La majorité des combats auront l’un de nos boxeurs d’Alma dessus. Sinon, pour les autres, on retrouvera des boxeurs des autres clubs de la région. Je suis en train de discuter avec des clubs de l’Extérieur de la région aussi pour amener des combattants se mesurer aux nôtres. »
Maxime Dallaire peut déjà confirmer la présence de deux de ses meilleurs boxeurs sur le gala. Kim Gauthier, qui avait participé l’an dernier au championnat juvénile canadien à Calgary sera de la compétition. La boxeuse Naomie Larouche, qui combat au niveau national, devrait être du combat principal.
« On espère connaitre un beau succès comme l’an dernier. On avait accueilli plus de 600 spectateurs lors de la soirée, et ils avaient tous été surpris par la qualité de boxe qui avait été présentée, en plus de toute l’organisation de l’évènement. »
Impact
Un tel gala est important pour un club comme l’Académie de boxe le Pugiliste, qui est un organisme à but non lucratif.
Le club utilise cet évènement comme moyen de financement pour ses différentes activités, et permettre à ses athlètes de sortir en compétition.
« Ça coûte cher envoyer nos jeunes en compétition. Et quand on les envoie quelque part, on ne leur fait payer que le restaurant. L’Académie se charge de payer l’inscription, l’hôtel, le transport… Sans ça, plusieurs jeunes n’iraient pas en compétition. Il faut payer aussi pour nos coachs qui les suivent… »
Un autre bel impact d’un tel gala, ce sont les personnes qui trouvent une motivation pour s’inscrire à l’Académie par la suite.
« Par exemple, l’an dernier, la marraine d’un de nos athlètes s’est informée sur l’Académie, et elle a vu qu’on offrait des cours de remise en forme, donc elle s’est inscrite. Et on en a quelques autres comme ça. »