Bar laitier Mistouk: une institution en santé

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Par Yohann Harvey Simard
Bar laitier Mistouk: une institution en santé
Des investissements totalisant environ 500 000$ ont été faits au Bar laitier Mistouk aux cours des dernières années. (Photo : Trium Médias – Yohann Harvey Simard)

Véritable institution de Saint-Cœur-de-Marie, le Bar laitier Mistouk a observé une croissance soutenue au cours des 14 dernières années.

La preuve en est que le commerce emploie maintenant 10 personnes, soit 8 de plus qu’en 2007 lorsqu’Hélène Martel en a fait le rachat. Depuis, elle n’a jamais cessé de le faire grandir.

« J’ai réalisé tout ce que je voulais faire avec ce commerce-là. Je suis allé pas mal au bout de mes ambitions », dit-elle.

Hélène Martel soutient avoir investi 500 000$ dans le bar laitier. C’est d’ailleurs l’an passé qu’elle a décidé de mettre le paquet.

« Même si ça nécessitait beaucoup d’investissements, j’ai décidé de compléter le projet de mes rêves l’an passé. J’ai acheté la maison qui se trouvait à côté du bar laitier pour la faire reculer. Ça m’a enfin permis d’avoir la place pour faire le stationnement que j’ai toujours voulu! », affirme-t-elle.

Le stationnement précédent était en gravier et permettait d’accueillir quatre véhicules. Aujourd’hui, ce sont 16 places asphaltées qui sont disponibles.

Cabane à patates

Comme le dit Hélène Martel, le stationnement était devenu « le nerf de la guerre ». C’était particulièrement vrai après qu’elle ait ajouté une « cabane à patates », il y a trois ans . Un nouveau volet qui lui a permis d’augmenter sa clientèle.

« Ça marche très bien. Ça l’a créé une complémentarité avec le bar laitier. »

Par ailleurs, le restaurant est arrivé juste à point pour la pandémie.

« Déjà que les gens aimaient beaucoup pouvoir commander et manger dehors, avec la pandémie, ils n’avaient pas le choix. Étant donné que tous les restaurants intérieurs ont dû fermer, ça nous a amené beaucoup de clients. »

Pour qu’elle soit exactement comme elle la voulait, c’est à partir d’une simple remorque qu’Hélène Martel a fait construire sa cabane à patates.

Pour ce qui est du bar laitier, Hélène Martel a également été capable de sauver les meubles en ajoutant une seconde caisse permettant le service à l’extérieur. Décision qu’elle est loin de regretter encore aujourd’hui.

« On est ouvert depuis deux mois et je peux vous dire que la clientèle est au rendez-vous. C’est sûr qu’on va garder cette nouvelle caisse-là. Ça réduit l’attente et ça améliore la fluidité du service. »

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