Les députés Libéraux se réunissent à Alma pour le caucus d'été

Les députés Libéraux se réunissent à Alma pour le caucus d'été

POLITIQUE. Les 30 et 31 août, les 40 députés du Parti Libéral du Canada, soit les membres du caucus du Québec, se réuniront à Alma en prévision de la reprise des travaux parlementaires, le 18 septembre prochain. Le premier ministre Justin Trudeau pourrait éventuellement être de retour à Alma pour participer à une partie des délibérations.

Rémi Massé, président du caucus du Québec du PLC et député d’Avignon—La Mitis-Matane-Matapédia, en a fait l’annonce officielle à Alma en présence du député Libéral de Chicoutimi, Demis Lemieux et de Sabin Simard, président de l’Associations libérale fédérale de Lac-Saint-Jean.

Cette rencontre à Alma tombe à point car il est imminent que le premier ministre annonce la date de la tenue de l’élection partielle dans le comté Lac-Saint-Jean pour le remplacement du député démissionnaire Denis Lebel.

On dénombre 39 députés du PLC au Québec en plus du premier ministre, Justin Trudeau, qui est également dépuré de Papineau.

Ce sont quelque 75 personnes — les députés, les adjoints parlementaires et quelques membres du PLC — qui débarqueront donc à Alma pour ces deux jours de travaux.

Bien que l’horaire définitif ne soit pas encore établi, il y aura des rencontres privées avec des représentants du milieu économique et du monde politique municipal en plus des discussions à huis clos des membres du caucus.

Ils aborderont alors les dossiers touchant spécifiquement le Québec dont la croissance économique, les infrastructures, le transport et les relations canado-américaines.

Chances de l’emporter

Naturellement, la tenue de ce caucus à Alma se déroule au moment où se prépare l’élection partielle dans Lac-Saint-Jean.

Questionné sur les chances des Libéraux de l’emporter avec le retrait de la vie politique du principal adversaire qu’était Denis Lebel, Rémi Massé est tout de même demeuré sur ses réserves.

« Il y a beaucoup de travail à faire. On l’a dit, on était 3e (en 2015), on était loin. Monsieur Lebel est un homme qui travaillait très fort, un homme d’action. J’ai discuté avec lui ces derniers mois et il est évident qu’il (Denis Lebel) était un homme d’action et non un homme d’opposition. Il y a du travail à faire pour nous et c’est pour ça que l’on est ici et le PLC travaille très fort pour que l’on puisse identifier d’abord un candidat ou une candidate à l’investiture et on va travailler à s’assurer que les citoyens reconnaissent le travail qui a été fait et l’on souhaite que l’on puisse compter un nouveau membre au sein de notre caucus lors de cette élection partielle », commente Rémi Massé.

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