L’Almatois Sylvain Tremblay porte les couleurs de Climat Québec dans le cadre des élections provinciales dans la circonscription de Lac-Saint-Jean. Le candidat affirme qu’en tant que député, il se consacrerait entièrement, « 24 h sur 24 h, sept jours sur sept », aux intérêts des citoyens de son comté.
Sylvain Tremblay soutient que la persévérance dont il a fait preuve le long de sa carrière professionnelle ainsi que sa propension à travailler de façon stratégique et en collégialité feraient de lui un député compétent.
« Je suis quelqu’un qui collabore et qui va jusqu’au bout des projets qu’il commence. Comme je l’avais fait pour la Véloroute des Bleuets, dit-il, je veux un mandat pour réaliser une mission, et cette mission-là, elle commencerait par s’occuper des problématiques liées à l’immigration, à l’itinérance, aux personnes âgées et retraitées, aux groupes de santé physique, de santé mentale et culturels et à l’établissement d’une clinique infirmière. »
Le candidat axe principalement sa campagne sur Alma et les leviers dont, selon lui, la municipalité dispose pour « régler les choses localement plutôt qu’à Québec ». Il propose notamment de déclencher un vaste projet pilote regroupant différents intervenants œuvrant dans les domaines connexes aux enjeux auxquels il souhaite s’attaquer prioritairement.
« Je veux qu’Alma devienne un modèle. On a tout ce qu’il faut à Alma pour gérer les problématiques nous-mêmes. Il faut arrêter d’attendre l’aide de Québec. On a plein d’organismes communautaires très solides ici, et je pense que la solution, c’est de travailler avec eux dans le cadre d’un projet pilote qui s’échelonnerait sur cinq ans pour régler les problématiques liées à l’immigration, à l’itinérance, aux personnes âgées et retraitées, aux groupes de santé physique, de santé mentale et aux organismes culturels. […] Le projet pilote serait dirigé par un comité spécial constitué de personnes qui travaillent sur le terrain et qui connaissent mieux que quiconque la réalité du comté. »
Sylvain Tremblay croit que plusieurs économies pourraient être réalisées au sein des dépenses de l’appareil étatique afin de financer son projet pilote.
Logement, itinérance et pauvreté
Par ailleurs, le candidat de Climat Québec dit vouloir se concentrer sur des « solutions concrètes » pouvant être rapidement mises en œuvre afin d’endiguer la crise du logement et, par extension, de l’itinérance.
Il propose notamment de requalifier le Center d’hébergement Normandie, à Alma, en appartements abordables pour les personnes à faible revenu ou sans-abri. « Le Normandie m’apparaît comme une solution intéressante pour régler rapidement une partie du problème du logement », estime Sylvain Tremblay.
De la même façon, il croit que le deuxième étage du bureau de poste d’Alma, au centre-ville, pourrait être converti en habitations.
Autoroute Alma-La Baie
Un autre dossier prioritaire du candidat de Climat Québec est la finalisation du lien autoroutier entre Alma et La Baie à la hauteur de Saint-Bruno.
« Il faut que les prochains gros budgets en transport soient en priorité destinés à la finalisation de ce projet-là. »
Climat Québec
De façon générale, Climat Québec propose une plateforme centrée sur le bien commun, la transition écologique et l’indépendance du Québec. Le parti souhaite renforcer les services publics, favoriser une économie davantage orientée vers les collectivités et protéger les terres agricoles ainsi que l’eau potable.
Sur le plan environnemental, la récente formation politique veut réduire les émissions de gaz à effet de serre dans plusieurs secteurs, notamment l’industrie, les transports, l’agriculture et les bâtiments, tout en accordant un rôle important à la forêt dans la lutte contre les changements climatiques. Le parti mise aussi sur le développement du transport collectif et des trains régionaux et s’oppose à la privatisation de la production d’énergie éolienne ainsi qu’à certains projets industriels jugés incompatibles avec ses objectifs environnementaux.
Enfin, Climat Québec lie sa politique climatique et économique à son projet d’indépendance du Québec, qu’il présente comme un moyen de disposer de davantage de leviers pour mettre en œuvre ses orientations.


