Bilan d’année d’Alexis Brunelle-Duceppe : Des dossiers d’envergure internationale

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Par Julien B. Gauthier
Bilan d’année d’Alexis Brunelle-Duceppe : Des dossiers d’envergure internationale
Alexis Brunelle-Duceppe a porté plusieurs dossiers qui touchent les droits de la personne, dont le traitement des Ouïghours en Chine. (Photo : courtoisie)

Le député bloquiste de Lac-Saint-Jean, Alexis Brunelle-Duceppe, a été particulièrement actif dans les dossiers à teneur internationale dans la dernière année. S’il dit faire de l’industrie forestière une priorité, l’élu semble de plus en plus apprécier ce rôle qui lui a été conféré.

Au Parlement d’Ottawa, Brunelle-Duceppe a récemment été nommé vice-président du comité citoyenneté et immigration, de même que vice-président du comité Afghanistan. Au sein du Bloc, il est notamment porte-parole en matière d’immigration et des droits de la personne.

Il s’est levé à maintes reprises en chambre dans le but de décrier l’État chinois, qui persécute le peuple Ouïghour. Si bien qu’il a été banni de la Chine par le gouvernement communiste.

En novembre dernier, il s’est rendu à Prague au Congrès Mondial Ouïghour afin de proposer une résolution portant sur le report des Jeux olympiques de Pékin à une date ultérieure. Celle-ci a été adoptée par les différents délégués.

Une fois présentée à Ottawa, la motion a toutefois été refusée, à son grand désarroi. Le parti de Justin Trudeau a plutôt choisi de boycotter les Jeux de manière diplomatique, plutôt que d’appuyer un report.

« Je sais que plusieurs députés libéraux étaient personnellement en faveur de la résolution. Mais ils se sont tus en raison de la ligne de parti », déplore-t-il.

Étudiants étrangers

Brunelle-Duceppe a déposé une étude au comité citoyenneté et immigration qui touche particulièrement la circonscription de Lac-Saint-Jean, qui compte de nombreux étudiants étrangers.

« Il n’est pas normal que le taux de refus des étudiants francophones africains soit de 80 %, comparé aux autres nationalités, dont le chiffre tourne autour de 30 % à 50 %. Cette immigration-là, on la veut, on en a besoin. Ce sont des gens qui vont finir avec un diplôme québécois, qui vont rester ici, qui vont se faire un cercle social », croit le député.

Industrie forestière

Malgré ses dossiers à teneur internationale, Brunelle-Duceppe dit continuer de faire de la foresterie un dossier de priorité.

En février, il tiendra un colloque portant sur l’industrie forestière avec des experts. Selon lui, elle demeure la mieux positionnée pour réaliser une transition vers l’économie verte.

« Le financement fédéral pour la foresterie, c’est de la peau de chagrin comparativement à ce qu’ils donnent à l’automobile en Ontario et au pétrole de l’ouest », conclut-il.

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