Les trotteurs engagés quittent pour l'Équateur

Les trotteurs engagés quittent pour l'Équateur

Après quelque 20 semaines de préparation

COOPÉRATION. Pour leur 3e mission à l’internationale, neuf jeunes et deux accompagnateurs du projet Les trotteurs engagés du Carrefour jeunesse emploi Lac-St-Jean-Est quittent la région ce jeudi pour l’Équateur où ils y séjourneront jusqu’au 28 février prochain.

« C’est notre 3e édition du projet à l’internationale. On a fait deux projets au Burkina Faso et cette année, on s’en va en Équateur. C’est un projet de 28 semaines, soit 20 semaines de préparation où les jeunes travaillent sur la connaissance de soi, l’exploration des formations et de l’employabilité, les compétences et la gestion de projet dont de la formation interculturelle pour savoir comment agir dans le pays hôte », explique Roxanne Michaud, intervenante et accompagnatrice.

Ce sont donc neuf jeunes, de 18 à 33 ans qui ont complété cette formation, incluant le travail pour le financement du voyage. À la fin du projet, soit qu’ils intègrent le marché du travail ou retournent aux études.

San Gérardo

Le groupe va être accueilli dans la communauté de San Gerardo où ils seront accueillis par un organisme spécialisé en environnement COOSÉMAV.

« C’est avec ce partenaire-là que l’on va travailler sur le terrain pour la rénovation d’un parc, près d’une école pour les enfants et permettre aux enfants d’y accéder en tout temps. Également, on va mettre en place des jardins communautaire et construire avec eux des boîtes à compost », ajoute pour sa part Edgard Kambiré, intervenant et accompagnateur.

En tout et partout, les jeunes passeront 17 jours dans la communauté pour réaliser les différents projets prévus.

Naturellement, un volet culturel est associé à cette visite et les jeunes habiteront en famille d’accueil pour bien vivre le dépaysement.

Pour ce qui est de la contrainte de la langue, depuis septembre dernier, ces jeunes suivent un cours d’espagnol afin de tenir une conversation de base.

Les jeunes ont également suivi des camps d’intégration au choc culturel et le projet a reçu l’appui technique du Centre de solidarité internationale et son expertise dans le domaine.

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