La Pauline aux oiseaux : Le récit inspirant d’une vie bien remplie

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Par Yohann Harvey Simard
La Pauline aux oiseaux : Le récit inspirant d’une vie bien remplie
Tenant également à rendre hommage à ses ancêtres, Pauline Côté a effectué plusieurs recherches généalogiques approfondies afin d’écrire son autobiographie. (Photo : courtoisie)

Femme au vécu hors de l’ordinaire, Pauline Côté a mené une vie qui méritait bien qu’on lui consacre quelques pages, 450 pour être exact. L’Almatoise vient récemment de publier son autobiographie, intitulée La Pauline aux oiseaux.

Ce sont ses fils qui, à l’écoute de ses nombreuses péripéties, l’on convaincue de se mettre à la tâche, ce qu’elle fît avec le précieux soutien de la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean.

« Je l’ai aussi fait pour ma descendance, pour mes petits-enfants. Personnellement, ça m’a beaucoup manqué de ne pas mieux connaître mes parents et mes grands-parents. »

Elle qui a été mère, épouse, enseignante et voyageuse, Pauline Côté explore avec honnêteté plusieurs dimensions de la vie de femme, de la vie inspirante qui fût la sienne.

Une vie théâtrale

Bien qu’animée par l’art sous toutes ses formes, c’est particulièrement le théâtre qui fait vibrer Pauline Côté.

Désireuse de transmettre sa passion aux plus jeunes, elle instaure les premiers ateliers de théâtre au Pavillon Camille-Lavoie à Alma. Elle reçoit l’aide du Théâtre populaire d’Alma, dont elle fait partie à la même époque. Une quarantaine d’adolescents s’inscrivent aux ateliers dès la première année.

Toujours à Alma, Pauline Côté s’associe ensuite à l’école Saint-Joseph. Elle y enseignera le théâtre à des enfants souffrant de problèmes d’apprentissage, et avec lesquels elle montera même un spectacle présenté à la salle La Tourelle.

Au quatre coins du monde

Par ailleurs, les arts de la scène amèneront Pauline Côté à parcourir le globe. En 1973, notamment, elle s’envole pour l’Angleterre en compagnie d’autres comédiens de Téâtram. Après un certain temps, elle et quelques-uns de ses camarades se séparent du reste du groupe et partent en direction de l’Inde. Pauline Côté relate d’ailleurs une anecdote où elle s’est retrouvée à passer la nuit d’un 25 décembre toute seule dans une grotte de l’Himalaya.

Elle sillonnera ensuite tout le Moyen-Orient, avec son sac-à-dos comme seul compagnon.

Or, ses multiples périples autour du monde forgent son caractère, sa sagesse. Une sagesse et des expériences uniques qu’elle tenait à partager.

Rétrospective

La Pauline aux oiseaux, c’est également un retour sur les différentes étapes de la vie de l’autrice. Cette dernière y aborde sa propre évolution avec le recul de l’expérience, ouvrant ainsi une réflexion sur le vieillissement, qu’elle qualifie de « seule justice pour tous. »

Enfin, on y retrouve bon nombre de photographies et de poèmes qui ponctuent en douceur le fil du récit.

Il est possible de se procurer La Pauline aux oiseaux à la Librairie Harvey et à la  Société d’histoire du Lac-Saint-Jean, ou en contactant son autrice par e-mail au pauline.cote@gmail.com.

Arborant d’ailleurs une œuvre du peintre Claude Monet en couverture, La Pauline aux oiseaux fait une grande place à l’art et son importance dans la vie de l’auteure.

 

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