Une rencontre déterminante pousse Philippe Larouche à retourner à la boxe

Par Laurie Fortin
Une rencontre déterminante pousse Philippe Larouche à retourner à la boxe
PHILIPPE LAROUCHE.(Photo: Laurie Gobeil)

Philippe Larouche n’aura pas eu le temps de faire un seul combat ultime que déjà il décide revenir à la boxe. De précieux conseils l’ont fait revenir sur sa décision.

Entraîneur en chef d’InterBox, Stéphan Larouche était de passage dernièrement dans la région à titre de directeur des opérations pour le Cage aux Sports. Lorsqu’il a rencontré Philippe Larouche, à son travail, il savait très bien à qui il avait affaire. «Il connaissait tout de A à Z sur ma carrière. Il savait combien je possédais de combats, contre qui je m’étais battu. Ça m’a vraiment surpris qu’il me connaisse! Je lui disais que j’avais de la difficulté à l’école et il m’encourageait à continuer parce que j’avais du talent, qu’il entendait souvent parler de moi», raconte le boxeur.

Durant une semaine d’intenses réflexions, Philippe Larouche se rend chez son ancien entraîneur du club de Chicoutimi, pour prendre son opinion. «Il m’a servi le même discours que Stéphan», décrit celui qui face à cette vague d’optimisme, a finalement repris les gants.

Un 13e combat

Pour son combat du 1er février dernier, face au boxeur d’expérience Stéphane Gosselin (64 combats), Philippe Larouche a dû perdre pas moins de dix livres en une semaine, un défi loin d’être évident à réaliser d’autant plus quand on mange du «Mc Do» le dimanche soir. «C’était la fête d’un ami alors on est allé là. J’ai seulement appris le lendemain que je me battais le samedi. Durant la semaine, je ne mangeais et buvais presque plus, mais je faisais beaucoup de cardio et de musculation.» Ses efforts ont porté fruits puisqu’il est descendu à 183 livres soit une livre de moins que le poids maximum permis dans sa catégorie. Plus motivé que jamais, il était prêt. Les règlements ayant changé dernièrement il devait toutefois s’adapter et se battre dans des rounds de trois fois trois minutes au lieu de quatre fois deux minutes. «C’était plus dur, mais ça a vraiment bien commencé. J’ai senti la fatigue dans mes jambes au 2e round. Entre le 2e et 3e, Michel m’a parlé assez «raide». Habituellement, il garde son calme, mais là non. Au 3e round, je suis revenu comme au premier et les juges ont décidé à l’unanimité que je gagnais», résume-t-il.

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