William Fradette ravive la flamme indépendantiste

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Par Yohann Harvey Simard - journaliste de l'initiative de journalisme local
William Fradette ravive la flamme indépendantiste
Le candidat péquiste pour la circonscription de Lac-Saint-Jean, William Fradette, estime que « la victoire est à portée de main ». (Photo : courtoisie)

Le candidat péquiste pour la circonscription de Lac-Saint-Jean, William Fradette, affirme avoir bénéficié d’un « accueil exceptionnel » des citoyens de son comté au cours de sa campagne.

Après avoir rencontré des milliers de personnes, le candidat indépendantiste sent que « la victoire est à portée de main. Je sens que quelque chose se passe sur le terrain, les gens sont satisfaits de la compagne qu’on fait. Nous avons pas mal été là dans tous les gros évènements. On travaille fort. »

Lors de ses échanges, William Fradette a pu constater que l’état du système de santé et l’accès au logement étaient des enjeux prédominants au sein de l’électorat. Enjeux par rapport auxquels le « Parti Québécois a fait un nombre de propositions extrêmement raisonnables. »

« D’ailleurs, c’est souligné par les citoyens sur le terrain. Les gens me disent souvent qu’ils ont l’impression que les autres partis pensent que l’argent pousse dans les arbres. Mais nous, on ne pense pas que l’argent pousse dans les arbres : on pense qu’il est à certains endroits et qu’il faut aller le chercher. Et on pense surtout qu’il n’est pas dans la poche des citoyens. Mais ça, ça ne signifie pas qu’il faut donner un laissez-passer à l’austérité, comme le proposent les autres partis, en coupant dans les taxes et les impôts. Et d’ailleurs, les citoyens nous disent qu’ils sont un peu tannés d’avoir l’impression qu’on essaie d’acheter leur vote. »

Indépendance

Péquiste de 1976 à 2018, la circonscription de Lac-Saint-Jean en est une « fondamentalement indépendantiste », estime William Fradette.

« Maintenant, mon travail, c’est d’aller réveiller les indépendantistes qui, pour des raisons qui ne sont pas nécessairement mauvaises, avaient choisi un autre parti la dernière fois. »

Alors que l’environnement est « le principal défi de notre siècle », la séparation du Québec permettrait notamment d’éviter « que nos taxes et nos impôts financent l’industrie pétrolière de l’Ouest canadien. »

 

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